<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639</id><updated>2012-02-12T04:55:13.947-08:00</updated><category term='bibliographie'/><category term='Quelle organisation ?'/><category term='Projet'/><category term='Dynamiques Formatives'/><category term='réseaux apprenants'/><category term='Modélisation'/><title type='text'>RESEAUX APPRENANTS</title><subtitle type='html'>Master Formateur/Consultant en Sciences et Techniques (2003) - partie théorique du mémoire professionnel de Florence Meichel, sous la direction de Michel Rebinguet (philosophe et systémicien) - parties systémiques et pratiques du mémoire non publiées</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>fmeichel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15247590607216653752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>6</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639.post-5933550651141854072</id><published>2008-03-24T06:11:00.001-07:00</published><updated>2012-01-20T07:30:08.985-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réseaux apprenants'/><title type='text'>Réseaux Apprenants</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-jq0n-gquR8c/TxcU3alS7xI/AAAAAAAADSc/axQjOZ7TN5w/s1600/processus+hybride+de+conscientisation.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="127" src="http://1.bp.blogspot.com/-jq0n-gquR8c/TxcU3alS7xI/AAAAAAAADSc/axQjOZ7TN5w/s200/processus+hybride+de+conscientisation.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Les réseaux sociaux sont aujourd’hui des systèmes d'organisation en plein essor. Ils offrent de multiples potentialités et génèrent de fortes dynamiques formatives sur le plan individuel et collectif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce travail est l’opportunité d’étudier plus précisément ces dynamiques en vue d’en apprécier toute l'étendue et la complexité.&lt;br /&gt;La trame des cheminements repose sur l’exploration des différents processus de co-émergences,   de co-cheminements et d’auto-co-organisation en situation de réseau. Je les aborderai autour de trois axes : le projet des réseaux apprenants, le réseau : quelle organisation ?, les dynamiques formatives des réseaux apprenants&lt;br /&gt;En guise de conclusion, je proposerai une modélisation possible des différents repérages !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/1-le-projet-du-rseau-apprenant.html"&gt;1- Le projet des réseaux apprenants&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/2-le-rseau-quelle-organisation.html"&gt;2- Réseaux Apprenants : quelle organisation ?&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/3-les-dynamiques-formatives-des-rseaux.html"&gt;3- Les dynamiques formatives des réseaux apprenants&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/modlisation.html"&gt;4- Modélisations&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/bibliographie.html"&gt;5- Références et Bibliographie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="150" src="http://www.youtube.com/embed/jO0N6CcGR6w?rel=0" width="250"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2490635169780960639-5933550651141854072?l=reseaux-apprenants.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/5933550651141854072'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/5933550651141854072'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/introduction.html' title='Réseaux Apprenants'/><author><name>fmeichel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15247590607216653752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-jq0n-gquR8c/TxcU3alS7xI/AAAAAAAADSc/axQjOZ7TN5w/s72-c/processus+hybride+de+conscientisation.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639.post-2387308367155251578</id><published>2008-03-24T05:49:00.000-07:00</published><updated>2008-03-25T02:07:24.841-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réseaux apprenants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Projet'/><title type='text'>1 - Le projet du Réseau Apprenant</title><content type='html'>&lt;strong&gt;1.1 Introduction&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le projet est, en effet, la raison d’être du réseau (des personnes s’organisent en réseau pour travailler sur un projet, quelle qu’en soit la nature) et son évolution est la finalité objective des membres.&lt;br /&gt;D’un point de vue méthodologique, je commencerai par présenter le concept et ses dimensions méthodologiques, puis je montrerai en quoi il est un « entre-deux » gros de potentialités. Je terminerai enfin en étudiant le projet dans le cadre de l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.2 Présentation du concept&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’un point de vue étymologique, le meilleur correspondant latin à disposition est le substantif « propositium » qui a donné en français « proposition ». L’acception moderne du projet, faite d’un mixte de desseins et d’objectifs, n’existait pas, en effet, pour les grecs et les latins.&lt;br /&gt;Le terme Projet apparaît de façon plus régulière dans le courant du XVième siècle sous la forme de « pourjet ou project » (L’étymologie latine est le verbe PROJICIO qui signifie jeter en avant, expulser). A cette époque les deux mots désignent des éléments architecturaux jetés en avant (balcons sur une façade de maison ou échalas devant une maison). Il revêt alors une signification essentiellement spatiale du « jeté en avant ».&lt;br /&gt;Le terme projet bascule vers un sens proche de celui que nous connaissons actuellement avec l’émergence du projet architectural de BRUNELLSCHI et d’ALBERTI qui place la notion dans le registre de l’anticipation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur la plan épistémologique, le concept du projet s’est tour à tour appuyé sur différents paradigmes. Rejetant celui de la mécanique rationnelle, il s’est d’abord inspiré de la cybernétique et des boucles de rétro-actions négatives[1], puis il s’est orienté vers des approches systémiques et vers des notions de systèmes ouverts[2] et d’auto organisation[3]. Il doit aussi beaucoup au courant philosophique de la phénoménologie[4] et à son concept d’intentionnalité[5].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui, « Le Petit Robert (version 2002) » dégage deux significations possibles pour définir le mot projet :&lt;br /&gt;Il peut désigner l’image d’une situation, d’un état que l’on pense atteindre et avoir comme équivalent les mots dessein, idée, intention, programme, résolution, vue, préméditation ;&lt;br /&gt;Il peut aussi désigner le travail, la rédaction préparatoire, le premier état et avoir comme synonyme les mots canevas, ébauche, esquisse, schéma, épure (dessein d’un édifice à construire), avant-projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon J.P. BOUTINET, la visée du projet est à situer sur le terrain de l’anticipation. Elle s’appuie sur une conscientisation des différentes temporalités. A ce propos, l’auteur distingue la bipartition du temps qui s’articule autour du temps circulaire[6] et du temps linéaire[7], du présent[8], passé[9], futur[10].&lt;br /&gt;Les conditions d’anticipation humaine visent à prendre du recul par rapport aux situations, à réfléchir à l’infléchissement possible ou probable du cours des choses pour tenter, le cas échéant d’en changer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vis à vis de notre étude, le projet qui l’anime se place, selon la typologie définie par J.P. BOUTINET, dans la catégorie des anticipations opérationnelles de type « flou ou partiellement déterminées »[11] . .&lt;br /&gt;A travers ce type de projet, « il s’agit de faire advenir pour soi un futur désiré ; dans sa perspective opératoire, le projet ne peut porter sur le long terme trop conjectural ; il ne peut non plus se limiter au court terme immédiat.&lt;br /&gt;Son caractère partiellement déterminé fait qu’il n’est jamais totalement réalisé, toujours à reprendre, cherchant indéfiniment à polariser l’action vers ce qu’elle n’est pas. Plus que le plan, l’objectif ou le but, le projet avec sa connotation de globalité est destiné à être intégré dans une histoire, contribuant autant à modéliser le passé en lui qu’à esquisser l’avenir »[12]..&lt;br /&gt;A ce titre, le projet se définit comme une anticipation opératoire, individuelle et/ou collective d’un futur désiré.&lt;br /&gt;De par son caractère opérationnel, il s’appuie sur différents éléments méthodologiques ; c’est ce que je me propose d’aborder maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.3 Eléments méthodologiques pour la conduite de projet&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1.3.1 Les prémisses du projet&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Se lancer dans une démarche d’innovation et de changement en utilisant le projet comme principe fondateur, c’est prendre à son compte » des « prémisses de base sans lesquels il ne saurait y avoir de démarche par projet... »[13] . .&lt;br /&gt;Le premier principe sur lequel repose le projet porte sur son caractère englobant ; il est à la fois visée[14] et programmation[15], conception et exécution.&lt;br /&gt;De cette globalité et de la prise en compte des singularités situationnelles et individuelles[16], le projet tire tout son sens et son caractère unique. Il permet la gestion de la complexité et de l’incertitude [17] par l’appréhension d’opportunités dans un environnement « ouvert », mouvant et explorable .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.3.2 Eléments méthodologiques&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;La méthodologie du projet s’appuie essentiellement sur trois grandes étapes qui recouvrent son élaboration, sa mise en oeuvre et son analyse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne l’élaboration, elle vise essentiellement à identifier les points forts de la situation, ses dysfonctionnements, ses manques ou insuffisances, les opportunités d’action. Elle permet par ailleurs de mieux cerner les motivations profondes qui animent les acteurs.&lt;br /&gt;En résumé « Se construire un projet, c’est d’abord construire une méthodologie d’appréhension des opportunités »[18]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme de l’élaboration, des besoins vont être identifiés et confrontés aux finalités définies ; c’est sur la base de cette confrontation que les négociations entre les acteurs feront émerger « un compromis satisfaisant entre le possible et le souhaitable »[19] qui prendra ensuite la forme de choix stratégiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A noter que ces différentes phases sont relatives les une par rapport aux autres ; certains éléments pourront être indifféremment incorporés au niveau de l’analyse de la situation ou au niveau des finalités selon la signification qu’on leur donne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne la mise en oeuvre du projet, elle est à rattacher à trois étapes : la planification, la gestion des écarts et l’évaluation grâce à des indicateurs[20] d’efficacité[21], d’efficience[22], de cohérence[23] et de pertinence[24].&lt;br /&gt;Dans cette phase, la gestion du temps et des écarts représentent des points clefs. En particulier, « si les écarts deviennent trop importants, alors se pose la question, soit de réorienter la pratique pour la rendre plus cohérente avec la règle fixée par le projet, soit de changer de projet en l’infléchissant dans un sens plus réaliste, plus adapté aux circonstances de la situation, c’est à dire plus pertinent »[25]. Cette approche implique l’idée que la régularisation de projet peut s’orienter si besoin est vers de la régulation et du changement de type 2 [26] (selon la typologie définie par P. WATZLAWICK).. Cette approche implique l’idée que la régularisation de projet peut s’orienter si besoin est vers de la régulation et du changement de type 2 (selon la typologie définie par P. WATZLAWICK).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le dernier point méthodologique que j’aborderai concerne l’analyse du projet.&lt;br /&gt;Il s’agit en fait d’un audit externe qui peut être réalisé à n’importe quel moment du « processus projet ».&lt;br /&gt;Dans le cadre de cette phase, « Analyser un projet à partir de la situation qui lui a donné naissance, c’est doublement inventorier ce dont cette situation est porteuse, et la façon par laquelle elle a été traitée »[27]. L’explication des acteurs passe alors par la médiation du langage et de la communication[28] ; et étant donné sa complexité, cette phase implique de la part de l’analyste des compétences particulières pour s’interroger sur l’imaginaire socioculturel porté par ses acteurs..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme de cette présentation à la fois conceptuelle et méthodologique, on commence à cerner les problématiques paradoxales qui nourrissent le projet : sur quoi reposent-elles ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.4 Les paradoxes[29] du projet&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;A l’évidence, la gestion du projet doit ménager des conduites innovantes entre théorie et pratique, entre logiques individuelles et logiques collectives, entre temps et espace et entre réussite et échec[30]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le projet, parce qu’il passe par le discours,s’inscrit dans la gamme des représentations et plus particulièrement des « représentations opératoires »[31] qui, au fur et à mesure des bricolages, essais et autres tâtonnements va prendre forme. Mais il repose aussi sur une « logique de l’action »[32]. Ainsi, ce perpétuel tâtonnement concrétisant un va et vient jamais terminé entre l’ordre du discours et celui de le pratique pour fournir des réponses plus ou moins improvisées, jamais préprogrammées, chargées de concilier une intention porteuse d’illusion et une pratique aux prises avec la complexité de l’environnement sur lequel elle agit, qui amène avec elle désillusion et réalisme » représente une formidable source de ‘’possibles’’.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans la mesure où tout projet collectif s’appuie sur le rôle ‘’catalyseur’’ que joue un acteur individuel ou un petit groupe et parce que tout projet individuel est inséparable d’une reconnaissance sociale, « le projet va donc se structurer et prendre consistance au sein de cette interaction de facilitation et/ou de confrontation entre l’agent et les acteurs qui l’entourent, au gré des opportunités rencontrées »[33]. Dans la cadre d’un projet organisationnel, la négociation entre les acteurs permet la mise en place d’un processus unificateur, destiné à produire du lien social à dominance consensuelle [34]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oscillant entre des aspects spatiaux et des aspects temporels, « le projet est aménagement, structuration, réorganisation de l ‘espace, il est simultanément réactualisation et anticipation du temps. La perception de l’espace appelle en contrepoint une perception du temps : cette dernière se concrétisera dans une capacité d’évocation et d’anticipation, c’est à dire une prise de recul nécessaire face à la situation présente pour récapituler et se projeter dans un avenir hypothétique en partie autre »[35]..&lt;br /&gt;On peut donc considérer que la prise en compte de la dimension spatiale permet d’identifier les obstacles possibles à la réalisation du projet et d’appréhender sa complexité. La prise en compte de la dimension temporelle s’appuie quant à elle sur la conscientisation du caractère irréversible de chaque projet.&lt;br /&gt;Ces deux dimensions sont saisies différemment selon la personnalité et la sensibilité des acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour aborder le quatrième volet des paradoxes liés au projet, J.P. BOUTINET écrit : « Le projet est continuellement tout au long de son déroulement un mélange de réussite et d’échec ; et pour l’acteur qui peut aménager ce mélange instable, les conditions sont réunies de réaliser une action proprement humaine, marquée d’une autonomie limitée mais effective : en s ‘appuyant sur ses réussites, comme élément de mise en confiance et de motivation, mais en tenant compte de son, échec comme élément d’interrogation et de stimulation pour agir sans trop d’illusion, ni trop de résignation »[36]..&lt;br /&gt;Dans cet esprit, l’auteur aborde la ‘’crise’’[37] comme un moment clef dans l’approche du paradoxe réussite/échec car elle favorise un certain discernement par rapport à un /des obstacle(s) et une restructuration des données. Cette approche place la crise dans une perspective d’échec provisoire qui par son dépassement peut donner l’opportunité d’un redéploiement du projet. comme un moment clef dans l’approche du paradoxe réussite/échec car elle favorise un certain discernement par rapport à un /des obstacle(s) et une restructuration des données. Cette approche place la crise dans une perspective d’échec provisoire qui par son dépassement peut donner l’opportunité d’un redéploiement du projet.&lt;br /&gt;Le paradoxe de la réussite se situe quant à lui dans la valorisation narcissique de l’auteur du projet, dans l’incitation au déterminisme qu’elle entraîne : la réussite appelle la réussite... Or la réussite est momentanée et elle court vers l’échec.&lt;br /&gt;Echec et réussite sont donc deux aspects à relativiser dans la conduite de projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’analyse du projet dans ses dimensions paradoxales conduit à s’interroger sur la manière dont les organisations ‘’utilisent ‘’ ce concept d’une si grande richesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.5 Gestion par projet et organisation[38]&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;PIORRE et SABEL[39] définissent la ‘’gestion par projet’’ comme un essai de combinaison de ressources humaines et de paramètres techniques qui sont associés dans le même ensemble au sein d’une organisation « temporaire » pour réaliser un dessein spécifique.&lt;br /&gt;Cette combinaison transversale implique une coopération au sein de l’entreprise entre services fonctionnels et services opérationnels chargés de la mise en place du projet et le développement de nouvelles pratiques organisationnelles d’une grande souplesse.&lt;br /&gt;Ces organisations d’un nouveau genre s’opposent au fonctionnement bureaucratique et à ses règles normatives. Véritables carcans, ces dernières ont vécu : elles sont devenues trop pesantes, trop déterminées, trop chargées d’inertie pour être en mesure d’accompagner les changements culturels, techniques, sociales... de notre temps.&lt;br /&gt;En vue de résoudre la gestion de projet, les organisations vont donc s’orienter vers des formes « adhocratiques »[40]. Ce nouveau style organisationnel nous inscrit dans le temporaire, dans l’éphémère ; nous quittons le monde des configurations à longue durée pour entrer dans celui des structures provisoires.[41] Nous sortons d’une organisation verticale pour entrer dans le monde de l’horizontalité où « chacun au sein de son projet entend d’une certaine façon être maître chez soi ou pour le moins vivre de façon atténuée les dépendances qui gouvernent les relations sociales »[42]. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au de-là de cette vision ‘’pure‘’ et idéaliste, la gestion du projet dans les organisations doit être nuancée par des utilisations outrancières du projet ; comme le souligne C. LEPRESLE, « La problématique du projet ne se situe pas dans le recours au projet en tant que tel. Elle le situe d’abord dans la dérive totalitaire de l’idéologie qui le sous-entend, en asservissant toute forme d’action à sa conception préalable. Elle réside ensuite dans l’usage inconsidéré du projet, au risque de le rendre contraint et artificiel, et d’entraîner une perte de sens...Le projet peut alors se trouver ramené à une dimension purement utopique (dans son sens trivial) et constituer un leurre. Il peut également constituer une dérive méthodologique, voire procédurale, au service d’une norme »[43]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;1.6 Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Comme on vient de le voir, les potentialités du projet, si humainement ambitieuses et bonnes soient-elles, peuvent à tout moment être dénaturées et orientées vers la « scotomisation de l’incertitude du présent pour s’axer sur un avenir construit, sûr et sans faille »[44]..&lt;br /&gt;Pour exprimer pleinement tous ‘’ses possibles’’, le projet a besoin d’ être porté par des organisations souples, à caractère adhocratique par exemple.&lt;br /&gt;Le deuxième chapitre sera donc consacré à l’étude conceptuelle du réseau en vue de mieux comprendre son fonctionnement et de voir s’il s’inscrit justement dans ce type d’organisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[1] « Le projet cybernétique renvoie à un acte ou un comportement dirigé vers l’obtention d’un but, acte guidé dans sa réalisation par tout un ensemble de rétro-actions négatives visant à orienter le système vers un état d’équilibre satisfaisant » in BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p.153&lt;br /&gt;« Les boucles de rétro-action (ou feed backs) sont essentielles en ce qui concerne le devenir du système, dans sa capacité à répondre aux perturbations. En effet, les boucles positives génèrent une dynamique de changement en augmentant les divergences, puisqu’elles vont dans le sens de la perturbation. Leur intervention seule conduirait, à long terme, le système à son « explosion ». Les boucles négatives, quant à elles, opèrent si l’on peut dire à l’encontre de la perturbation, maintiennent ainsi la stabilité du système, son homéostasie, et confèrent au système un comportement finalisé. Seules en jeu, elles priveraient le système de toute ouverture au changement, et l’annihileraient tôt ou tard » in LERBET-SERENI (F.), 1997, « Les régulations de la relation pédagogique », Paris, L’Harmattan, 217 p., p. 33&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[2] « Un système fonctionne de façon ouverte lorsqu’il se trouve en interaction avec l’environnement, vers lequel il rejette à la fois son énergie « usée » et dont il utilise de l’énergie nouvelle, pour produire de l’organisation, de la néguentropie interne. Il fonctionne au contraire de façon close quand il se protège de son environnement et qu’il ne gère que son énergie potentielle », ibid p. 32 et 33&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[3] « L ‘équilibre d’un système n’est jamais parfaitement réalisé, mais la combinaison des boucles de rétro-action positives et/ou négatives lui permet d’osciller autour d’un point d’équilibre, dans une reconstruction structurelle permanente qui peut aussi s’appeler auto-organisation », ibid p. 33&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[4] « Heidegger va élaborer toute une réflexion sur le projet pour tenter de comprendre ce qui fait la singularité de l’existence humaine ; cette existence se donne comme jetée là et elle est jetée sur le mode d’être du projet en visant ses possibilités (…) Le projet concerne toujours (...) la révélation de l’être au monde » in BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p.42&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[5] Voir mémoire p. 82&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[6] « caractérisé pas sa répétition, les faibles changements qu’il induit, le souci de valoriser ce qui s’est déjà fait (…) conçu comme un temps agraire, parce que directement lié au cycle des saisons » BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 58&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[7] « c’est celui de l’irréversibilité. Ce temps est caractéristique de notre occident industrialisé », ibid&lt;br /&gt;p. 58&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[8]« Le présent , désignant l’instant momentané est très évanescent, et doublement amputé, menacé par le passé immédiat et le futur immédiat » FRAISSE (P.), 1967, « Psychologie du temps » (2ième édition), Paris, P.U.F., in ibid p. 60-61&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[9] « Le passé renvoie à l’histoire, à la fois sociale du groupe et histoire personnelle de l’individu. Le propre de cette histoire parce qu’elle nous échappe, est d’être lacunaire, mais en même temps elle laisse des traces quasi indélébiles, traces déformantes du temps passé, traces dans lesquelles va se figer l’expérience du moment présent » (…) Le passé est toujours perçu sous l’angle d’une reconquête, d’une ré appropriation que l’individu et le groupe vont tenter, à la recherche de leurs racines… » ibid p. 63&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[10] « Le futur est l’anticipation de ce que demain sera, anticipation toujours aléatoire dans la mesure où ce que je cherche à faire advenir se trouvera contrarié par l’irruption de l’imprévu. L’ambiguïté du futur vient donc de ce qu’il est tout à la fois gros du présent et du passé, et radicalement différent d’eux, laissant lorsqu’il s’actualise libre cours à l’inédit. Le futur est donc fait simultanément de continuité et de rupture avec ce qui a existé » ibid p.64&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[11] BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p. p77&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[12] Ibid p. 77&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[13] Ibid p. 256&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[14] « La présence de la visée au sein de la programmation permet au projet de maintenir son exigence de globalité et donc de ne pas se laisser réduire à une série d’objectifs… » Ibid p. 256&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[15] Le projet : « C’est, tout d’abord, une intention philosophique ou politique, une visée, affirmant, de façon quelque peu indéterminée, indéfinie, si ce n’est infinie, des valeurs en quête de réalisation (…) C’est, seulement ensuite, la traduction stratégique, opératoire, précise, déterminée d’une telle visée (…) Par opposition au projet-visée précédent, nous parlerons plutôt de projet-programmatique » ARDOINO (J.), « Finalement, il n’est, jamais, de pédagogie sans projet », p. 153 à 157, p. 154 et 155 in Collectif sous la direction de J.P. BOUTINET et G. JOBERT, 1987, sur le thème « Projet, formation-action », Education permanente n°87, 183 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[16] « …tout projet…se veut toujours une réponse inédite qu’acteur singulier apporte à une situation elle même singulière » Ibid p. 257&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[17] Ibid p. 258&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[18] BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 261&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[19] Ibid p. 262&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[20] On retrouve aussi d’autres critères dans certaines publication comme le critère de conformité ou de celui de synchronisation in STERN (P.) et TUTOY (P.), 2001 (4ième édition), « Le métier de consultant », Paris , Ed. d’Organisations, 285 p., p. 142&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[21] Rapport entre objectifs fixés et résultats obtenus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[22] Rapport entre les ressources utilisées et les résultats obtenus&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[23] Rapport entre objectifs fixés et actions résultantes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[24] Rapport entre le projet et son environnement (à rapprocher du critère de synchronisation ou critère du « juste à temps »)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[25] BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 266&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[26] Dans son ouvrage « Changement, paradoxes et psychothérapie », P. WATZLAWICK et ses collègues de l’école PALO ALTO définissent le changement f de type 1 comme un changement dans le système et le changement 2 comme un changement de système (changement de changement ou métachangement). WATZLAWICK (P.), WEAKLAND (J.), FISCH (R.), 1975, Changements paradoxes et psychothérapie, Ed du seuil, 191 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[27]BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 268&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[28] « Si l’on admet que, dans une interaction, tout comportement a la valeur d’un message, c’est à dire qu’il est communication, il suit qu’on ne peut pas ne pas communiquer, qu’on le veuille ou non. Activité ou inactivité, parole ou silence, tout a valeur de message. De tels comportements influencent les autres et les autres en retour ne peuvent pas ne pas réagir à ces communication et de ce fait eux-mêmes communiquer » in watzlawick (P.), HElMICK BEAVIN (J.), DON D. JACKSON, 1972, « Unelogique de la communication », Ed. du Seuil, 286 p., p. 46&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[29] Un paradoxe est « une contradiction qui vient au terme d’une déduction correcte à partir de prémisses… » in watzlawick (P.), HEMICK BEAVIN (J.), DON D. JACKSON, 1972, « La logique de communication », Ed. du Seuil, 286 p., p. 188&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[30] Les dimensions paradoxales du projet et les tensions qu’elles induisent sont à mettre en lien avec les théories du chaos et de l’émergence p.78 – 79 du mémoire.&lt;br /&gt;Ces instances qui s’opposent ne peuvent être traitées de façon exclusive : la démarche projet doit continuellement maintenir ouvert les quatre passages qui risquent à tout moment de se transformer en impasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[31] « ce qui marque une représentation opératoire, c’est sa grande détermination à vouloir inscrire dans la réalité un inédit, et en même temps son instabilité face aux contingences de l’action (…) L’instabilité de la représentation opératoire est liée à sa fonction heuristique » et « de ce que cette dernière est essentiellement ordonnée à un dévoilement progressif » BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 279-280&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[32] Ibid p. 280-281&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[33] Ibid p. 282&lt;br /&gt;« Tout projet, même le plus personnel, est fondé sur la logique de l’interaction. C’est parce que l’environnement apparaît comme confrontant qu’un projet va pouvoir progressivement prendre corps ». BOUTINET (J.P.), « Le concept de projet et ses niveaux d’appréhension- Du concept opératoire à l’indicateur culturel », p. 5 à 26, p. 10 in Collectif sous la direction de J.P. BOUTINET et G. JOBERT, 1987, sur le thème « Projet, formation-action », Education permanente n°87, 183 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[34] Dans leur ouvrage « Dissensions et consensus », S. MOSCOVICI et W. DOISE opposent les notions de compromis et de consensus « Le compromis est (…) la solution par laquelle chaque acteur d’un éventuel conflit renonce à ce qui lui est cher, mais non vital, afin d’obtenir l’appui des autres qui lui est vraiment indispensable ». Au contraire, « Le résultat du consensus ne sera pas la moyenne des positions mais une réponse spécifique, produite en collaboration au cours des débats entre les membres du groupe et proche des valeurs qu’ils partagent ». in MOSCOVICI (S.) et DOISE (W.), 1992, « Dissensions – consensus », Paris, P.U.F., 296 p., p. 17 et 25&lt;br /&gt;A noter que la théorie des auteurs ne se restreint pas aux phénomènes observés dans les seuls groupes restreints.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[35] BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 287&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[36] Ibid p. 291 et 292&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[37] Ce concept a été abordé dans l’ouvrage « Crise, rupture et dépassement » de . KAËS et al : La crise y est décrite comme un moment qui peut inciter au changement en vue de son dépassement. La transitionnalité est quant à elle l’aménagement d’une expérience de rupture dans la continuité : elle « permet de repérer les conditions qui vont rendre possible la capacité de rétablir, dans l’expérience de la rupture, des symboles d’union » in KAËS (R.) et al,1997, « Crise, rupture et dépassement », Paris, Dunod, 324 p., p. 63&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[38] « Une organisation : c’est un ensemble de personnes entreprenant une action collective à la poursuite de la réalisation d’une action commune » MINTZBERG (H.), « Nous vivons dans le culte du management », p. 91 à 99, p. 91, in Collectif sous la direction de P. GABIN, 1999, sur le thème « Les organisations », Sciences humaines Editions, 412 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[39] BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 230-231&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[40] « Nous dénommons « adhocraties » les organisations qui (…) réalisent des produits ou fabriqués selon une tradition (une conception particulière) dans une vision innovatrice, sur la base d’un projet. Notre potier est donc, aussi une sorte d’adhocratie puisque chacune de ses sculptures de céramique est unique » in MINTZBERG (H.), 1989, « Le management, voyage au centre des organisations », Paris, Ed d’Organisation, 570 p., p.65&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[41] « Le monde de la longue durée est un monde stable, parfois ennuyeux mais, à bien des égards, plus simple à vivre. Le monde de l’éphémère qui en peu de temps veut réaliser beaucoup de choses est un monde complexe caractérisé, par sa fragilité et sa superficialité ; ce monde complexe fait d’interconnexions entre plusieurs systèmes, impose continuellement des décisions à prendre » BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 253&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[42]Ibid p. 253&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[43] LEPRESLE (C.), « Le projet professionnel en formation : une injonction paradoxale », p. 139 à 146, p. 141 in Collectif sous la direction de SALLABERRY (J.C.), 2003, sur le thème « Représentations sociales et formation », Education permanente n°155, 171 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[44] Ibid p 141&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2490635169780960639-2387308367155251578?l=reseaux-apprenants.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/2387308367155251578'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/2387308367155251578'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/1-le-projet-du-rseau-apprenant.html' title='1 - Le projet du Réseau Apprenant'/><author><name>fmeichel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15247590607216653752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639.post-4266317198374646604</id><published>2008-03-24T05:46:00.000-07:00</published><updated>2008-11-18T07:01:49.044-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réseaux apprenants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Quelle organisation ?'/><title type='text'>2 - Le réseau : quelle organisation?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;2.1 Introduction&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour analyser le concept de réseau, je commencerai par le situer vis à vis du concept de groupe ; ensuite, je m’appuierai sur le canevas d’analyse proposé par C. HEBER-SUFFRIN dans son article « Réseaux en mouvements ». Dans cet article, l’auteur propose d’étudier le réseau selon trois dimensions qui me paraissent pertinentes :&lt;br /&gt;« comme ensemble de personnes en interactions, structure systémique ;&lt;br /&gt;comme processus temporal, pratique, en montrant les démarches des acteurs ;&lt;br /&gt;comme ‘’communal’’ en devenir et en mouvement qui, dans une visée politique, éthique et pédagogique, décide de s’organiser en réseau »[6]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.2 Du groupe au réseau&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.2.1 Le concept de groupe&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Selon D. ANZIEU et J.Y. MARTIN, « Il faut deux individus pour faire un couple et au moins trois pour composer un groupe (...) Le groupe commence avec la présence d’un tiers dans une paire et avec les phénomènes consécutifs de coalition, de rejet, de majorité, de minorité. Les phénomènes ne se manifestent pleinement qu’à partir de quatre membres... »[7]. .&lt;br /&gt;Les deux auteurs proposent de distinguer les différentes réunions ou groupe d’individus en cinq catégories fondamentales :&lt;br /&gt;La foule : « Quand des individus se trouvent réunis en grand nombre (plusieurs centaines ou plusieurs milliers) au même endroit, sans avoir cherché explicitement à se réunir »[8] ; ;&lt;br /&gt;La bande : « Quand des individus sont réunis volontairement pour le plaisir d’être ensemble, par recherche du semblable »[9] ; les auteurs font remarquer que la bande diffère de la foule par le nombre limité de ses membres (quelques unités à quelques dizaines), par l’attachement de ceux-ci à leur collectivité, par sa plus grande durée. Néanmoins, la bande reste assez éphémère.&lt;br /&gt;Le groupement : « Quand des personnes se réunissent, que ce soit en nombre petit, moyen ou élevé (plusieurs dizaines ou centaines, rarement plusieurs milliers), avec une fréquence de réunions plus ou moins grande, avec une permanence relative des objectifs dans l’intervalle des réunions »[10] . La prise en charge de l’intérêt commun reste partiel chez la plupart des membres qui n’ont guère de liens en dehors des réunions.&lt;br /&gt;Le groupe primaire ou restreint : il présente différentes caractéristiques qui ne sont pas forcément présentes à la fois dans le même groupe :&lt;br /&gt;« Nombre restreint des membres tel que chacun puisse avoir une perception individualisée de chacun des autres, être perçu réciproquement par lui et que de nombreux échanges interindividuels puissent avoir lieu ;&lt;br /&gt;Poursuite en commun et de façon active des mêmes buts, dotés d’une certaine permanence, assumés comme buts du groupe, répondant à divers membres et valorisés ;&lt;br /&gt;Différenciation des rôles entre les membres&lt;br /&gt;Relations affectives[11] pouvant devenir intenses entre les membres (...) et constituer des sous-groupes d’affinité ;&lt;br /&gt;Forte interdépendance des membres et sentiments de solidarité ; union morale des membres du groupe en dehors des réunions et des actions en commun ;&lt;br /&gt;Constitution de normes, de croyances, de signaux et de rites propres au groupe (langage et code de groupe) »[12]&lt;br /&gt;Dans ce type de groupe, D. ANZIEU et Y. MARTIN insistent particulièrement sur les liens personnels intimes, chaleureux, chargés d’émotion, entre tous les membres, la solidarité et l’obtention des avantages mutuels y sont spontanés et non calculés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le groupe secondaire ou organisation : « L’organisation est à la fois :&lt;br /&gt;Un ensemble de personnes qui poursuivent des fins déterminées, identiques ou complémentaires... ;&lt;br /&gt;Un ensembles de structures de fonctionnement qui règlent les rapports des parties composantes entre elles (...) et qui déterminent plus ou moins les rôles des personnes »[13]..&lt;br /&gt;Dans ce type de groupe, les relations entre les membres sont froides, impersonnelles, rationnelles, contractuelles, formelles ; les communications par écrit l’emportent sur les échanges parlés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quel que soit le type de groupe considéré, on observe des phénomènes dits ‘’ de groupe ‘’ communs, en particulier : « l’émergence des leaders[14], l’identification des membres les uns aux autres à des degrés divers, l’adhésion inconsciente à des représentations sociales, des clichés, des stéréotypes »[15].,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au regard de ces différentes catégories de groupe, comment définir le concept de réseau ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.2.2 Le concept du réseau&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;D’après « le Petit Robert » (version 2002), le sens le plus ancien du mot réseau vient du mot latin retis qui désigne un tissu à mailles très larges.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, dans le domaine technique, il désigne un entrelacement, un enchevêtrement, un plexus ; en électronique, un réseau signifie un ensemble d’éléments passifs ou actifs interconnectés, formant des mailles et des noeuds ; sur le plan organisationnel, c’est la répartition des éléments d’une organisation en différents points ; en informatique, le réseau désigne un ensemble d’ordinateurs et de terminaux interconnectés pour échanger des informations numériques, un réseau de neurones formels est une interconnexion d’un ensemble de neurones pour résoudre un problème d’intelligence artificielle, un réseau sémantique est un ensemble de processeurs interconnectés pour former une base de connaissances...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lumière de ces différentes approches, on peut définir le réseau de personnes de la manière suivante : il s’agirait d’une organisation de personnes plus ou moins éloignées physiquement les une des autres, interconnectées entre elles dans un tissu de mailles et de noeuds, pour échanger des informations dans un but commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au de-là de cette tentative de définition globale, on peut situer le réseau de personnes entre le groupe restreint et le groupe secondaire puisqu ‘il possède des caractéristiques de l’une et/ou l’autre catégorie, comme le montrent les tableaux suivants.&lt;br /&gt;Je soulignerai cependant une différence fondamentale entre les deux concepts : la réunion des membres d’un réseau est relativement virtuelle puisqu’elle se rattache plus à leur interconnexion qu’à leur réunion physique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_-MJGDefOMWY/R-iflb-fykI/AAAAAAAAAMs/E9KyDN6BVQM/s1600-h/groupe+restreint.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181566836803619394" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_-MJGDefOMWY/R-iflb-fykI/AAAAAAAAAMs/E9KyDN6BVQM/s400/groupe+restreint.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181566978537540178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_-MJGDefOMWY/R-iftr-fylI/AAAAAAAAAM0/_pF23dqo90Y/s400/groupe+secondaire.jpg" border="0" /&gt;De manière synthétique, je dirais que le réseau de personnes est une organisation atypique, à caractère groupal. En ce sens, elle est une « nouvelle organisation ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir situé les deux concepts l’un par rapport à l’autre, l’étape suivante de mon étude va consister à approfondir la notion de réseau dans ses fondements et ses dynamiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.3 Le réseau : un ensemble de personnes en interaction, structure systémique&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Le réseau est une configuration interpersonnelle à géométrie variable, reliant des ‘’ Je ‘’ ; des ‘’Je’’ et des ‘’ Nous’’ et des ‘’ Nous’’ ;&lt;br /&gt;Les éléments en interaction sont :&lt;br /&gt;Des personnes reliées entre elles, que l’on peut toutes définir comme et seulement comme porteuses de savoirs et d’ignorances, offreuses et demandeuses de savoirs, enseignantes et apprenantes. Les objets qu’elles contribuent à faire circuler, rendus accessibles aux cheminements de chacun et de tous, sont des savoirs. La valeur est donnée par les objets mis en circulation, par la considération que leur accordent les acteurs, par les caractères de leur circulation et de ce qu’elle produit, qui agiront à leur tour sur des objets ;&lt;br /&gt;Des « Nous» multiples, collectifs, réseau dans le réseau, plus ou moins organisés, plus ou moins stables dans le temps en fonction de leurs intérêts »[16]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’environnement dans lequel évoluent ces différents éléments est marqué par la variété et la pluralité. Le réseau joue, en effet, sur l’hétérogénéité de ses membres, des savoirs, des façons d’apprendre, des motivations, des temporalités, des lieux, des modes de communication...etc... ; ainsi le réseau se nourrit du multiple qui « est le possible même, il peut être l’ensemble des choses possibles. Il n’est pas la puissance, il est l’inverse même du pouvoir, mais il est la capacité (...) Le multiple est ouvert (...) Nous ne pouvons prévoir ce qui est en lui, là ou ici. Nul ne sait, nul ne saura jamais comment un possible coexiste avec un possible, et peut-être coexiste-t-il par une relation possible. L’ensemble est traversé de relations possibles »[17]..&lt;br /&gt;Au final, toute cette variété incite et invite à la découverte et à l’apprentissage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque dans le réseau, chacun des membres est reconnu dans sa différence à l’autre et dans sa parité/complémentarité de positionnement avec l’autre, il est en mesure d’ « oser se rapprocher de tel savoir, dire ses ignorances, ses incompréhensions, ses difficultés, questionner les situations proposées et les modes d’accès au savoir »[18]..&lt;br /&gt;La dimension parité/altérité engage alors chacun des membres dans des relations et des interactions authentiques[19], sur fond de congruence, d’empathie et d’attention positive inconditionnelle au sens ‘’rogérien’’ des termes.&lt;br /&gt;Le réseau devient un lieu de transformations réciproques entre les « deux processus qui concourent à la production des identités, le processus biographique (identité pour soi) et le processus relationnel systémique (identité pour autrui) »[20]. Il permet aussi de relativiser le processus de catégorisation[21] par lequel se construisent les identités offertes à l’autre..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question de la centralité dans le réseau reste une question majeure. Selon C. HEBER-SUFFRIN, « la vie d’un réseau pourrait se mesurer à l’augmentation et à la diversification de ses centralités. Si elles diminuent ou s’uniformisent, l’institué devient dominant »[22]..&lt;br /&gt;Si centralité organisatrice il y a au départ, elle doit peu à peu s’estomper pour permettre l’autonomie périphérique : « L’unité centrale peut (...) créer une dynamique, jouer un rôle d’amorce pour des relations entre unités périphériques, qui peuvent ensuite se développer de manière autonome »[23]..&lt;br /&gt;De l’autonomie dans le réseau enfin, découle la conscience de soi et de l’autre : « Si je me complexifie comme centralité ouverte, et en mouvement, si je me relie à d’autres savoirs, expériences, auteurs, acteurs, je développe et relie/relis entre elles des dimensions de moi-même, je me relie/relis en moi »[24]. .&lt;br /&gt;Cette autonomisation n’est possible que dans la mesure où le réseau s’oriente vers une organisation souple qui permette à chacun de se découvrir apprenant/enseignant de soi et des autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure d’un point de vue systémique, on peut comprendre le réseau comme un champ écologique des savoirs, d’expériences, d’échanges qui viennent à leur tour enrichir l’environnement de cette plus-value.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que peut-on dire, à présent, des processus qui l’animent ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.4 Le réseau : un processus temporel et pratique&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Le réseau est le processus par lequel ses membres, acteurs et auteurs circulent dans les savoirs, les relient et les font circuler. Modèles résolument mobiles, ils ‘’émergent’’ du brassage d’éléments hétérogènes. Ils ne peuvent cesser- c’est leur grande richesse et l’extrême difficulté de leur organisation - de se régénérer et de régénérer, de rebrasser les éléments dont ils besoin pour survivre. Leur priorité organisationnelle est fondée sur une aspiration à des méthodes aptes à traiter la complexité sans la mutiler »[25]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.4.1 La reconnaissance de ses manques et la confiance&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;« Dans les réseaux, (...) chacun reconnaît à l’autre une égale dignité et le sait porteur de savoirs que lui ne possède pas »[26]. .&lt;br /&gt;C’est dans cette reconnaissance réciproque que chacun laisse la possibilité à l’autre de prendre conscience de ses richesses à partager.&lt;br /&gt;La condition essentielle pour permettre ce type d’apprentissage, est que chaque membre du réseau éprouve à l’égard des autres confiance et sécurité affective.&lt;br /&gt;Alors, seulement, « le partage des ressources, la complémentarité des rôles, le travail en commun se transforment en interdépendance dans le cadre d’un climat de confiance (...) Cette interdépendance vient à son tour renforcer la confiance entre les individus»[27] . .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.4.2 La metacommunication&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;[28]&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les moments d’échange sur les échanges sont des moments de partage fertiles pour les membres du réseau où chacun est libre de commenter les contenus, les méthodes, l’organisation. Ces temps de metacommunication et de metacognition font émerger de nouvelles proximités, connexions et centralités. Elles permettent d’ « approfondir le travail de réseau en soi entre les savoirs, les expériences, les méthodes, les perspectives »[29]. Cette prise de conscience amène chacun des membres à évaluer le champ illimité des possibles en situation de réseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.4.3 Un espace de médiation&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Pour que le réseau s’inscrive dans une approche de médiation, sans visée normative qui privilégierait le contrôle et la norme sociale par rapport à la relation d’estime réciproque, il faut que le réseau reste une « catégorie poreuse, floue (...) qui consisterait, ici, à prendre en compte non seulement la complexité des phénomènes, mais aussi des coefficients de liberté, les valeurs libres des systèmes, leur créativité potentielle »[30].&lt;br /&gt;Cet impératif situe ce flou institutionnel dans des pratiques adhocratiques au sens où H. MINTZBERG les définit : c’est un organisme sans structure définie. Il peut s’agir d’entités provisoires ou permanentes dont l’organisation dépend non pas de règles prédéterminées, mais d’objectifs qui peuvent varier avec le temps [31].&lt;br /&gt;On voit ici toute la complémentarité du couplage réseau/projet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’étude du réseau ne serait pas tout à fait complète sans aborder sa dimension communautaire : c’est l’objet de cette dernière partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.5 Le réseau : une communauté en devenir et en mouvement&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2.5.1 Un communauté reliée par le lien symbolique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;D’un point de vue historique, le sentiment d’avoir participé à la co-construction d’une démarche - réseau innovante relie les membres dans un sentiment de fierté qui transforme leur rapport au savoir, à eux-mêmes et au social, dans une dynamique d’ouverture.&lt;br /&gt;Cette historicité vécue leur permet, par ailleurs, de comprendre « comment leur processus d’apprentissage peuvent se relier, se combiner, se complexifier »[32] au fil du temps et des interactions.&lt;br /&gt;Pour chacun des membres, connaître l’histoire de son réseau, c’est prendre conscience individuellement et collectivement du réseau comme le maillage d’histoires personnelles et d’itinéraires en cours ; c’est aussi se situer par rapport à elles.&lt;br /&gt;Sur la plan symbolique toujours, des valeurs éthiques[33] et sociales animent les membres des réseaux et influencent leurs orientations. Mais ces valeurs restent propres à chaque réseau et l’étude de leur influence n’est envisageable que dans leur contexte particulier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.5.2 Le réseau : une communauté concrète, praticienne&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les caractéristiques du cadre institutionnels dans lequel s’épanouissent les réseaux influencent tout autant et plus ou moins les pratiques de ceux-ci en terme par exemple d’apprentissages ou de relations internes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un plan économique, le réseau se situe entre « une logique de don, où ce qui circule est au service du lien »[34] et une logique de marché ; et il arrive que cette situation conduise à des tensions qui tendent à modifier les pratiques à travers des impératifs d’actions imposées au réseau et contraires aux valeurs philosophiques partagées par ses membres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un plan plus politique enfin, l’identification à un réseau signifie « un choix collectif politique de construire ensemble un projet, en gérer l’organisation, partager les compétences pour le faire, développer un sentiment d’appartenance au sens où le projet appartient à ceux qui contribuent »[35].&lt;br /&gt;Cette approche incite à se poser des questions, à penser et à expérimenter les dimensions politiques des réseaux, leurs interactions possibles avec les processus d’apprentissages et avec les positionnements réciproques des acteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.5.3 Le réseau : une communauté apprenante&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon ILLICH[36], l’outil ‘’juste’’ au service du vivre ensemble et de l’apprendre ensemble, de l’humain en nous et entre nous répond à trois exigences :&lt;br /&gt;§ « Il est générateur d’efficience sans dégrader l’autonomie personnelle » ;&lt;br /&gt;§ « Il ne suscite ni esclave, ni maître » et il construit des coopérations de la parité, des alliances fructueuses, du butinage réciproque » ;&lt;br /&gt;§ « Il élargit le champ d’action personnelle et constitue la formation comme source de transformation positive collective ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2.6 Conclusion&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les éléments qui ont été dégagés tout au long de cette partie semblent se rapprocher de cette approche de l’outil ‘’juste’’. Peut-on, pour autant considérer le réseau comme une organisation apprenante ? C’est une des questions que je me propose d’aborder dans le chapitre suivant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[1] « Nous dénommons « adhocraties » les organisations qui (…) réalisent des produits ou fabriqués selon une tradition (une conception particulière) dans une vision innovatrice, sur la base d’un projet. Notre potier est donc, aussi une sorte d’adhocratie puisque chacune de ses sculptures de céramique est unique » in MINTZBERG (H.), 1989, « Le management, voyage au centre des organisations », Paris, Ed d’Organisation, 570 p., p.65&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[2] « Le monde de la longue durée est un monde stable, parfois ennuyeux mais, à bien des égards, plus simple à vivre. Le monde de l’éphémère qui en peu de temps veut réaliser beaucoup de choses est un monde complexe caractérisé, par sa fragilité et sa superficialité ; ce monde complexe fait d’interconnexions entre plusieurs systèmes, impose continuellement des décisions à prendre » BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p., p. 253&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[3]Ibid p. 253&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[4] LEPRESLE (C.), « Le projet professionnel en formation : une injonction paradoxale », p. 139 à 146, p. 141 in Collectif sous la direction de SALLABERRY (J.C.), 2003, sur le thème « Représentations sociales et formation », Education permanente n°155, 171 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[5] Ibid p 141&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[6] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 99, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[7] ANZIEU (D.) et MARTIN (J.Y.), 1968, « La dynamique des groupes restreints », Paris, P.U.F., 397 p., p. 28-29&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[8] Ibid p. 29&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[9] Ibid p. 32&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[10] Ibid p. 35&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[11] « Dans tout groupe, à tout moment, il existe un sentiment partagé par tous les membres du groupe, avec des nuances individuelles. Ce sentiment le plus souvent inconscient gouverne la vie des groupes à tous ses niveaux » PAGES (M.), 2002, « La vie affective des groupes, esquisse d’une théorie de la relation humaine »,Paris, Dunod, 286 p., p. 65&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[12] ANZIEU (D.) et MARTIN (J.Y.), 1968, « La dynamique des groupes restreints », Paris, P.U.F., 397 p., p. 37&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[13] Ibid p. 41&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[14] Cette question a été étudiée par K. LEWIN qui, en particulier, a étudié l’influence des différents styles de leadership sur le groupe - LEWIN (K.), 1975, « Psychologie dynamique – les relations humaines », Paris, P.U.F., 296 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[15] ANZIEU (D.) et MARTIN (J.Y.), 1968, « La dynamique des groupes restreints », Paris, P.U.F., 397 p., p. Ibid p. 43&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[16] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 100, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[17] SERRES (M.), 1982, « Genèse », Paris, Grasset in HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 100, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education&lt;br /&gt;permanente n°144, 252 p., p. 100&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[18] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 101, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[19] ROGERS (C.R.), 1998, « Le développement de la personne », Paris, Dunod, 274 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[20] DUBAR (C.), 2000, « La socialisation », Paris, Colin, in HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p., p. 101&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[21] « La représentation sociale est un processus d’élaboration perceptive et mentale de la réalité qui transforme les objets sociaux (personnes, contextes, situations) en catégories symboliques (valeurs, croyances, idéologies) et leur confère un statut cognitif permettant d’appréhender les aspects de la vie ordinaire par un recadrage de nos propres conduites à l’intérieur des interactions sociales » in FISCHER (G.N.), 1987, « Les concepts fondamentaux de la psychologie sociale », Dunod, 208 p., p. 118&lt;br /&gt;« Dans la représentation, le système de catégorisation et d’interprétation joue le rôle de ‘’filtre interprétatif ‘’, d’instrument de codage de réalité. Ainsi, le système de catégorisation semble être ‘’l’outil’’ essentiel de la dynamique de constitution, de maintien ou d’évolution de cette représentation » POPLIMONT (C.), « Représentations sociales et formation par alternance », p. 67 à 78, p. 69, in Collectif sous la direction de SALLABERRY (J.C.), 2003, sur le thème « Représentations sociales et formation », Education permanente n°155, 171 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[22] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 102, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[23] JOSSERAND (E.), 2001, « L’entreprise en réseau », Vuibert, 135 p., p. 69&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[24] (Dimension auto /co /éco du réseau) HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 102, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[25] Ibid p. 104&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[26] AUMONT (B.), « Apprendre : une histoire personnelle de croisements conceptuels », p. 89 à 98,&lt;br /&gt;p. 94 in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[27] JOSSERAND (E.), 2001, « L’entreprise en réseau », Vuibert, 135 p., p. 26-27&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[28] « Toute communication présente deux aspects : le contenu de la relation et la relation, tels que le second englobe le premier, et par suite est une métacommunication » watzlawick (P.), HEMICK BEAVIN (J.), DON D. JACKSON, 1972, « La logique de communication », Ed. du Seuil, 286 p.,&lt;br /&gt;p. 52&lt;br /&gt;« La métacommunication a des liens étroits avec le vaste problème de la conscience de soi et d’autrui » Ibid p.51&lt;br /&gt;cette capacité à métacommuniquer constitue un apprentissage expérientiel fondamental en situation de réseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[29] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 102-103, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p., p. 106&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[30] GUATTARI (F.), 1987, in ELKAÏM (M.), dir. Publi, “Les pratiques de réseau”, Paris, E.S.F. in Ibid p. 108&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[31] MINTZBERG (H.), 1982, « Structure Dynamique des organisations », Paris, Ed. des Organisations, 434 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[32] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 110, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[33] Dans ce cas, l’éthique relève des valeurs revendiquées par chacun et par tous et qui fonctionnent comme régulateur du groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[34] JOLY, 2000, « Proposition d’information pour la biennale 2000 de l’éducation et de la formation » in HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 114, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[35] HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 113, in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[36] ILLICH (I.), 1973, « La convivialité », Paris, Seuil in HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p. 116 in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="LINE-HEIGHT: 150%"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2490635169780960639-4266317198374646604?l=reseaux-apprenants.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/4266317198374646604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/4266317198374646604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/2-le-rseau-quelle-organisation.html' title='2 - Le réseau : quelle organisation?'/><author><name>fmeichel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15247590607216653752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_-MJGDefOMWY/R-iflb-fykI/AAAAAAAAAMs/E9KyDN6BVQM/s72-c/groupe+restreint.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639.post-1256873369327971803</id><published>2008-03-24T05:42:00.000-07:00</published><updated>2008-03-25T02:33:37.796-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réseaux apprenants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dynamiques Formatives'/><title type='text'>3 - Les Dynamiques formatives des Réseaux Apprenants</title><content type='html'>&lt;div style="LINE-HEIGHT: 150%; TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;3.1 Introduction&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma recherche vise à approfondir l’idée que les membres d’un réseau cheminent, s’enrichissent et se transforment individuellement et collectivement au gré de leurs expériences et autour de la construction de leur projet.&lt;br /&gt;Dans un premier temps, je commencerai par envisager le réseau sous l’angle de l’organisation apprenante ; puis j’aborderai dans un deuxième temps la formation expérientielle de ses membres. Finalement, après un détour par les sciences cognitives et leurs nouveaux développements, je proposerai une modélisation du système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3.2 Le réseau en tant qu’organisation apprenante&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Avant d’aller plus loin dans l’approche théorique, il me semble important de tenter de définir ce qu’est une organisation apprenante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le mot organisation revêt plusieurs sens assez différents les uns des autres. Nous reprendrons ici les quatre acceptions possibles d’après le Rapport sur les sciences de l’organisation de DAVOUS ET MELEZE[1] : :&lt;br /&gt;Organisation humaine : par exemple une entreprise ou une association ;&lt;br /&gt;Propriété attribuée par un observateur à un système physique ou vivant pour expliquer sa genèse, son comportement, son évolution ;&lt;br /&gt;Etat d’organisation d’une unité : ensemble des principes, des méthodes, des règles et des procédures qui définissent la structure et régissent le fonctionnement de l’entité ;&lt;br /&gt;Action organisatrice : processus d’adaptation et d ‘évolution qui engendrent et transforment les états d’organisation par la création ou la modification de certaines règles ou structures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est à cette dernière définition et à la dynamique qui s’en dégage que le concept d’organisation apprenante se réfère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce modèle s’appuie en effet sur des démarches « doublement constructiviste »[2], c’est à dire un « ensemble de processus dans lequel chaque acteur fait évoluer son propre monde intérieur en changeant conséquemment le regard qu’il porte sur le monde externe, mai aussi un cheminement au cours duquel le projet collectif va progressivement émerger comme résultante finale de tous les efforts individuels »[3].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Appliquée à la gestion de projet, cette approche permettrait de prendre en compte la complexité, lorsque les intentionnalités des différents acteurs concernés par le projet sont difficiles à identifier, lorsque l’environnement est complexe et ses événements imprévisibles, lorsque le but du projet n’est pas complètement déterminé.&lt;br /&gt;La gestion de projet ‘’doublement constructiviste’’ repose sur l’idée qu’ « on défini(t) tout d’abord une intention générale et globale, en quelque sorte une hypothèse de projet, puis, chemin faisant[4], en fonction des évolutions de chaque acteur, mais aussi en fonction de la propre construction du monde extérieur, cette hypothèse d’intentionnalité[5] évolue pour mieux se définir dans une dynamique bouclée en permanence avec les auto-constructions de conscience de chacun »[6].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si cette conception de l’organisation peut sembler attrayante, elle ne fait cependant pas l’unanimité et elle suscite des questionnements et des critiques.&lt;br /&gt;Selon J. ARDOINO : « une entreprise, une organisation pourront être définies beaucoup plus facilement en tant qu’ impersonnellement formatrice, du fait même de leur propension au conformisme (le ‘’political correct’’ inhérent à toute organisation) qu’en tant qu’apprenante »[7]..&lt;br /&gt;Pour G. LERBET : « Apprenante ? Qu’est-ce à dire ? Que tel un seau, elle peut déverser des savoirs de tous ordres dans l’esprit de chacun de ses membres, sans que ceux-ci aient à voir avec ce qui leur est inculqué ? »[8]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après J. MALLET, les critiques trouvent, en général, leurs racines dans la prise en compte de modèles fondés sur une dualité interactive, où « de nombreux freins viennent s’opposer à toutes sortes de mises en lien potentielles,...presque toujours autour des enjeux de pouvoir (enjeux matériels et image de soi)...renforcés aussi et souvent par les référentiels fondateurs de notre vision du monde, nos croyances les plus profondes, celles liées à notre histoire personnelle, mais aussi notre histoire collective et biologique »[9]..&lt;br /&gt;Dans l’esprit de cette réflexion, J. MALLET propose de dépasser ces freins au travers de la « participation à un projet collectif évolutif faisant sens pour chacun, à son niveau et au plus intime de lui-même, sans trop d’interventions manipulatoires pour un faux projet collectif, vide de sens pour la majorité du collectif (...) ou n’ayant de sens que pour la carrière du capitaine »[10]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on vient de le voir, le concept d’organisation apprenante interpelle par la dimension de ses potentialités et de ses possibles dérives ; cela dit , il reste une ouverture sur la connaissance, acquise dans le cadre de l’expérience quotidienne du travail, et dont la caractéristique principale est qu’il ne s ‘agit plus d’une « connaissance extérieure à l’individu, mais d’une connaissance produite par l’individu dans son action, y compris dans son action de réflexion en interaction avec son environnement et en liaison fondamentale avec son projet »[11]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En vue d’aller plus loin sur cette question, il me semble pertinent d’aborder le concept de formation expérientielle qui constitue une approche essentielle de notre problématique réseau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3.3 Formation expérientielle&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je commencerai par donner quelques définitions en vue de mieux cerner le concept de formation expérientielle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’un point de vue étymologique, former puise son origine dans le verbe latin formare qui signifie au sens fort, donner l’être et la forme, et au sens affaibli, organiser ou établir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les sciences de l ‘éducation, « former évoque donc une action profonde sur la personne impliquant une transformation de tout l’être »[12]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne le concept d’expérience, G. BONVALOT le définit comme « la rencontre d’un sujet avec un donné (quelque chose ou quelqu’un) du monde objectif, social ou subjectif. Cette rencontre comporte toujours une part d’imprévisible. C’est ce qui attire dans l’expérience, en ce sens le sujet en attend quelque chose de nouveau. C’est aussi ce qui est parfois redouté dans la mesure où cet imprévisible peut comporter des dangers »[13]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La formation par l’expérience (quant à elle) est une formation par contact direct (avec soi, les autres, l’environnement)[14] mais réfléchi. Elle s’effectue sans médiation, sans zone tampon. L’expérience n’est pas automatiquement formatrice, elle peut être déformatrice en faisant éclater l’unité antérieure de la personne. Pour qu’elle soit formatrice, il faut qu’elle puisse être intégrée dans une nouvelle forme qui intègre cette discontinuité »[15]. mais réfléchi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La formation expérientielle est donc liée à une rencontre avec quelque chose qui est différent de soi. La prise en compte de cette différence va amener le sujet à évoluer du fait des réflexions et des changements qu’il va opérer. D’un point de vue systémique, ces changements ne sont pas unilatéraux puisque « dans l’expérience, l’homme se construit en même temps qu’il donne au monde une forme humaine et qu’il transforme les événements en histoire »[16]. .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le contexte de la formation des adultes, la notion de formation expérientielle est utilisée pour rendre compte du fait que ceux-ci se forment en dehors des lieux et des systèmes de formation institués, en vivant des expériences.&lt;br /&gt;Dans ce cadre précis, la formation expérientielle n’est pas une finalité : « Elle est le produit d’expériences qui n’ont pas comme finalité première la formation »[17]..&lt;br /&gt;Dans la mesure où aucun objectif initial n’a été déterminé, les résultats de la formation expérientielle ne sont pas évaluables : l’apprenant se forme dans des directions diverses et souvent imprévues, les mêmes événements provoquent des évolutions opposées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que peut-on dire des processus en jeu dans la formation expérientielle ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un plan épistémologique, les théories de l’apprentissage expérientiel ont donné lieu à un certain nombre d’approches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J. DEWEY est certainement l’un des premiers à avoir travaillé sur la notion d’expérience personnelle. Selon cet auteur, « l’apprentissage est un processus dialectique qui intègre l’expérience et la théorie, l’observation et l’action. L’expérience donne à la théorie son élan vital et son énergie, la théorie fournit une direction à l’expérience. L’apprenant doit retarder l’action immédiate, afin que l’observation et le jugement puissent donner une direction »[18]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les années quarante, K. LEWIN montre que le groupe facilite l’apprentissage lorsqu’il y a un conflit socio-cognitif entre l’expérience immédiate et concrète et la théorie[19]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette orientation sera ensuite reprise par C. R. ROGERS qui s’interrogera sur la dimension expérientielle des démarches éducatives. IL aboutira à la conclusion que le seul apprentissage qui influence réellement le comportement d’un individu est celui qu’il découvre lui-même et qu’il s’approprie[20]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J. PIAGET montrera, quant à lui, comment des mécanismes d’assimilation[21] et d ‘accommodation[22] permettent un ajustement constant entre le monde extérieur, et d’autre part les représentations mentales, montrant ainsi l’interaction entre l’action et la représentation.&lt;br /&gt;Plus récemment, D. KOLB définit l’apprentissage expérientiel autour de deux axes fondamentaux : la préhension et la transformation.&lt;br /&gt;« Selon KOLB, l’apprentissage expérientiel est un processus par lequel des connaissances sont créées à partir d’une transformation de l’expérience. Ces connaissances nouvelles résultent de la saisie (préhension) de l ‘expérience et de sa transformation »[23]. .&lt;br /&gt;KOLB a identifié quatre styles d’apprentissages principaux :&lt;br /&gt;L’expérience concrète qui caractérise une personne qui s’implique d’une manière personnelle dans les expériences et les relations humaines, qui valorise les sentiments plutôt que la pensée ;&lt;br /&gt;L’observation réfléchie qui caractérise une personne qui met l’accent sur la compréhension des idées et des problèmes, plutôt que sur leur application pratique ;&lt;br /&gt;La conceptualisation abstraite qui caractérise une personne concernée par l’élaboration de théories générales plutôt que par la compréhension intuitive des éléments particulier d’une situation ;&lt;br /&gt;L’expérimentation active qui caractérise une personne qui cherche à influencer les autres et à changer les situations.&lt;br /&gt;L’intérêt du travail de KOLB réside dans la prise en compte à la fois des dimensions de l’expérience et de la théorie et dans la mise en évidence de la circulation entre les quatre pôles (chacun des pôles représentant une entrée possible dans l’apprentissage).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus proche de nous encore, J. MEZIROW inscrit l’apprentissage expérientiel dans la quête de sens. Il situe le processus dans le renouvellement de l’interprétation des significations, qu’il s’agisse de schèmes de sens[24] ou de perspectives de sens[25].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lui, la formation expérientielle s’appuie sur la théorie de la transformation et ses quatre types d’apprentissages :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apprentissage à travers des schèmes de sens préexistants : il s’agit d’apprendre à différencier et à élaborer plus avant les schèmes de sens précédemment acquis et considérés comme allant de soi, ou d’apprendre dans les limites de la structure de nos cadres de référence acquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apprentissage de nouveaux schèmes de sens : c’est l’apprentissage par la création de nouveaux sens qui sont suffisamment compatibles avec les perspectives de sens existantes pour les compléter et agrandir ainsi leur portée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apprentissage à travers la transformation de schèmes de sens : il implique une réflexion sur les présomptions. Nous trouvons que nos points de vue ou croyances spécifiques sont devenus dysfonctionnels et nous éprouvons le sentiment croissant de l’inadéquation de nos anciennes façons de voir et de comprendre le sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’apprentissage à travers la transformation de perspective : il consiste à travers la réflexion et la critique, d’abord à prendre conscience des présuppositions spécifiques qui sont responsables de la distorsion ou de l’insuffisance de la perspective, ensuite à modifier cette perspective à travers une réorganisation du sens.&lt;br /&gt;C’est la forme d’apprentissage la plus importante par son rôle émancipateur.. L’illumination passe par une définition nouvelle du problème à laquelle on ne parvient, cette fois, qu’après une réévaluation critique des présomptions qui soutiennent les schèmes de sen actuels. Ce genre de transformations marquantes coïncident souvent avec un passage critique qui nous oblige à redéfinir d’anciennes manières de comprendre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa théorie de la transformation, J. MEZIROW porte une attention toute particulière au rôle joué par la réflexion dans ses différents processus de transformation : la réflexion s’appuie selon lui sur une élaboration critique du contenu, du processus ou des prémisses de notre démarche pour interpréter une expérience et lui donner du sens. La réflexion sur le contenu et le processus peut conduire à la transformation de schèmes de sens. La réflexion sur les prémisses peut, quant à elle, conduire directement à des transformations de perspectives de sens.&lt;br /&gt;A noter pour finir que ces transformations se produisent non seulement chez les individus isolés mais aussi chez les gens impliqués dans des groupes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’évocation de ces différentes théories font ressortir avec force l’identification de leurs processus à des systèmes cognitifs manipulant des symboles de type représentatifs.&lt;br /&gt;Il me semble donc intéressant de compléter cette étude conceptuelle en abordant les nouvelles perspectives vers lesquelles tendent aujourd’hui les sciences cognitives autour des concepts d’émergence et d’énaction. Cette démarche tend vers davantage de complexité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3.4 Repères épistémologiques et nouvelles perspectives cognitives&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au sein des sciences cognitives, on distingue traditionnellement deux grands courants découlant du paradigme de la cybernétique : l’un, le cognitivisme s’appuie sur le fonctionnement computationnel du cerveau et des mécanismes biologiques en général. Il considère que le vivant, tel un ordinateur, manipule des symboles élémentaires : les représentations. L’autre, se référant aux processus auto-organisationnels, envisage la cognition comme le résultat d’une interaction globale des parties élémentaires d’un système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’approche cognitiviste envisage donc le fonctionnement cérébral comme une computation effectuée sur des représentations symboliques qui se trouvent être au centre de la problématique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette approche :&lt;br /&gt;« Qu’est-ce que la cognition ?&lt;br /&gt;Le traitement de l’information : la manipulation de symboles à partir de règles (...) ;&lt;br /&gt;Comment cela fonctionne-t-il ?&lt;br /&gt;Par n’importe quel dispositif pouvant représenter et manipuler des éléments physiques discontinus : des symboles (...) ;&lt;br /&gt;Comment savoir qu’un système cognitif fonctionne de manière appropriée ?&lt;br /&gt;Quand les symboles représentent adéquatement quelque aspect du monde réel, et que la traitement de l’information aboutit à une solution efficace au problème soumis au système (...) »[26]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En suivant cette approche, il semble difficile d’envisager la cognition humaine sous l’angle strictement computationnel puisque le vivant , à la différence de la machine intègre et manipule du sens, de l’analogie. Un système artificiel ne peut créer sa propre signification, sa propre intentionnalité. Les travaux en physiques et en mathématiques sur la dynamique des systèmes non-linéaires et la théorie du chaos[27] favorise la résurgence des théories connexionnistes[28].&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie connexionniste repose « non pas (sur) des symboles et des règles, mais (sur) des constituants simples qui peuvent dynamiquement être reliés au autres de manière très dense (...) grâce à la nature configurationnelle du système, une coopération globale en émerge spontanément lorsque les états de chaque ‘’neurone en cause atteignent un stade satisfaisant. Un tel système ne requiert donc pas d’unité centrale pour son fonctionnement. Ce transfert de règles locales à la cohérence globale est le coeur de (...) l’auto organisation »[29],de la théorie de l’ émergence et du chaos.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mieux que je ne saurais le faire, je livre ici trois citations empruntées à J. DE ROSNAY qui illustrent parfaitement ces trois notions et éclairent singulièrement notre étude :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« La théorie du chaos permet de comprendre comment les bifurcations successives constamment amplifiées conduisent à s ‘écarter très rapidement de l’état initial pour conduire à l’apparition de formes nouvelles, à l’auto organisation de structures complexes »[30]..&lt;br /&gt;« Lorsque des multitudes d’agents sont en interaction (...), plusieurs types de situations peuvent émerger. Dans un premier temps, les turbulences résultant de ces interactions sont trop fortes. Des structures se forment, mais se détruisent aussi vite qu’elles se construisent. Les associations qui se créent peuvent aussi conduire à un ordre rigide et sclérosé, inhibant toute forme ultérieure d’évolution et d’adaptation. Mais il peut aussi se former une zone instable de transition entre ordre et turbulence. Dans cette zone particulière peuvent apparaître des structures organisées, s’amorcer des chaînes, des cycles, des boucles qui stabilisent l’ensemble du système malgré le renouvellement permanent de ses constituants et les perturbations venant de l’environnement (...) Il semble que ce soit là, dans cette zone de transition particulière, en bordure de chaos comme le propose C. LANGTON, que la complexité puisse naître, et les organisations, systèmes et réseaux croître et se développer »[31]..&lt;br /&gt;« Deux abîmes s’ouvrent de chaque côté de la bordure du chaos. D’une part le désordre total, une turbulence anarchique non génératrice d’organisation. D’autre part l’ordre structuré et sclérosé, la rigidité statique. Entre les deux, comme dans une transition de phases, à la limite de l’ordre parfait et de l’anarchie totale : la fluidité, l’adaptabilité, l’auto organisation de formes, structures et fonctions qui naissent et meurent dans un perpétuel renouvellement auto-régulé. L’émergence de l’organisation et de la complexité »[32]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la lecture de ces sources bibliographiques, on appréhende mieux les dimensions chaotiques dans lesquelles s’inscrit et se nourrit le réseau.&lt;br /&gt;Ainsi, dans un réseau, les interactions de multitudes d’agents de toute nature peuvent générer la formation de zones instables, transitoires et conduire les membres au bord du chaos, sur le chemin de tous les possibles...C’est là que se situent les potentialités de ce type d’organisation...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon l’approche connexionniste :&lt;br /&gt;« Qu’est-ce que la cognition ?&lt;br /&gt;L’émergence d’états globaux dans un réseau de composants simples ;&lt;br /&gt;Comment cela fonctionne-t-il ??&lt;br /&gt;Des règles locales gèrent les opérations individuelles et des règles de changement gèrent les liens entre les éléments ;&lt;br /&gt;Comment savoir qu’un système cognitif fonctionne de manière appropriée ?&lt;br /&gt;Quand les propriétés émergentes (et la structure résultante) sont identifiables à une faculté cognitive - une solution adéquate pour une tâche donnée »[33]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’après F. VARELA, l’émergence subsymbolique et la computation symbolique sont reliées dans une relation de complémentarité (l’une ascendante et l’autre descendante), dans un mode mixte ou encore utilisés à des niveaux ou des stades différents. Pour lui, la relation la plus intéressante serait une relation d’inclusion, où les symboles apparaissent « comme une description de plus haut niveau d’un système sous-jacent »[34]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré l’intérêt que suscitent les théories cognitivistes et connexionnistes, elles ne prennent pas en compte le ‘’sens commun’’[35]. Cela conduit F. VARELA à proposer le concept d’énaction..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence entre l’émergence et l’énaction réside dans le fait que la notion d’émergence est envisagée dans le cadre d’un monde pré donné, alors que celle&lt;br /&gt;d’énaction considère que cognition et monde perçu se définissent l’un l’autre dans un rapport dynamique.&lt;br /&gt;Dans l’énaction, F.J. VARELA envisage le monde comme créé à chaque instant par l’agent cognitif. Par un effet de feed-back, ce monde créé vient, en retour, imprégner l’acte cognitif. La cognition et le monde perçu deviennent donc indissociables et c’est ce couplage qui fait émerger la signification.&lt;br /&gt;Pour désigner ce phénomène, VARELA utilise le verbe énacter ou faire émerger. Il insiste sur le caractère dynamique du rapport entre cognition et monde créé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Selon cette approche :&lt;br /&gt;« Qu’est-ce que la cognition ?&lt;br /&gt;L’action productrice : l’historique du couplage structurel qui énacte (fait émerger un monde) ;&lt;br /&gt;Comment cela fonctionne-t-il ?&lt;br /&gt;Par l’entremise d’un réseau d’éléments inter-connectés, capables de subir des changements structuraux au cours d’un historique non interrompu ;&lt;br /&gt;Comment savoir qu’un système cognitif fonctionne de manière appropriée ?&lt;br /&gt;Quand il s’adjoint à un monde de signification préexistant, en continuel développement (comme c’est le cas des petits de toutes les espèces) ou qu’il en forme un nouveau (comme cela arrive dans l’histoire de l’évolution) »[36]&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi, l’énaction est une alternative aux conceptions computationnelles et connexionnistes : elle n’a pas vocation à les supplanter mais à les accueillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle nie l’existence d’un monde ‘’objectif’’ et extérieur pour envisager que le seul univers susceptible d’être étudié est celui de nos perceptions.&lt;br /&gt;Cet univers n’est pas achevé et immuable mais en perpétuel devenir ; il est défini par nos capacités sensori-motrices et notre expérience de la corporéité[37]..&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle assimile l’intentionnalité[38] (le faire émerger du sens, de la signification) à un couplage et une activité interne qui, à eux deux, génèrent la capacité de façonner, de faire émerger, c’est à dire de donner des significations à ce couplage sans qu’aucun des deux ne contienne en lui-même d’information préalable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’intentionnalité est donc les contenus de significations qui vont correspondre à des couplages divers à chaque instant.&lt;br /&gt;Pour un individu, l’intentionnalité se caractérise par la non séparabilité de la sensorialité et de l’action[39]..&lt;br /&gt;Pour un collectif, l’intentionnalité s’appuie sur une situation de couplage conversationnel qui implique des conditions de satisfaction d’actes de langage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;3.5 Conclusion&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Au final, l’ensemble des éléments abordés ici apportent un éclairage conceptuel novateur qui amène à revisiter les processus évoqués en situation de réseau dans une mouvance plus phénoménologique.&lt;br /&gt;Ils montrent aussi la nécessité pour les apprenants de mieux comprendre les processus de formation internes et collectifs dans toute leur singularité et ils posent la problématique de leur accompagnement dans cette prise de recul fondamentale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure cette partie , je reprends la modélisation proposée initialement et je la complexifie en lui intégrant un certains nombres des éléments qui se sont dégagés de l’étude conceptuelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[1] DAVOUS (J.) et MELEZE (J.), 1986, « Rapport sur les sciences de l’organisation », Ed. d’Organisation in RIBETTE (R.), « Organisations apprenantes et gestion par chaque acteur de ses propres ressources humaines », p ;57 à 79, p. 58 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[2] « Et, quoiqu’on en dise, dans la vie scientifique, les problèmes ne se posent pas d’eux-mêmes. C’est précisément ce sens du problème qui donne la marque du véritable esprit scientifique…S’il n’y a pas eu de question, il ne peut y avoir de connaissance scientifique. Rien ne va de soi. Rien n’est donné. Tout est construit » BACHELARD (G.), 1982, « La formation de l’esprit scientifique », p. 14 in LE MOIGNE (J. L.), 1995, « La modèlisation des systèmes complexes », Paris, Dunod, 178 p.,&lt;br /&gt;p. 23&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[3] RIBETTE (R.), « Organisations apprenantes et gestion par chaque acteur de ses propres ressources humaines », p.57 à 79, p.77 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[4] Cette expression fait référence au chant XXIX des proverbes et chansons d’A. MACHADO ‘’Se hace camino al hander’’ : « Le chemin se construit en marchant » in Ibid p. 75&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[5] Ce concept, emprunté à la phénoménologie, est repris ici par F. VARELA : il s’appuie sur l’intentionnalité biologique (qui n’est pas de l’ordre de la représentation mais de l’ordre de l’émergence) pour expliquer l’intentionnalité individuelle et collective. VARELA (F.J.), « Approche de l’intentionnalité de l’individu aux groupes sociaux », p. 35 à 44 in Collectif sous la direction de J. – MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p. – Voir aussi mémoire p. 82&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[6] RIBETTE (R.), « Organisations apprenantes et gestion par chaque acteur de ses propres ressources humaines », p.57 à 79, p.74-75 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;A mettre en relation avec la théorie d’auto-organisation p. 43 et 79&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[7] ARDOINO (J.), « A propos de l’image de l’entreprise (ou organisation) apprenante – possibilité et limites d’une métaphore », p. 101 à 115, p. 112 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[8] LERBET (G.), « Le complexe P/S/A et les limites de l’organisation apprenante », p. 117 à 135, p. 134 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[9] MALLET (J.), « Dualité interactive et non dualité dans les organisations », p. 45 à 56, p. 49 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[10] Ibid p. 49&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[11] RAUX (J.F.), « Vers une ingénierie cognitive en entreprise », p. 25 à 32, p. 32 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[12] FABRE (M.), 1994, « Penser la formation », Paris, P.U.F., 274 p., p. 22&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[13] BONVALOT (G.), « Eléments d’une définition de la formation expérientielle », p. 317 à 325,&lt;br /&gt;p. 317 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[14] « Dés les premières pages d’Emile qui présentent la problématique de base de ce traité révolutionnaire, et peut-être pas seulement pour l’époque, sur l’éducation, ROUSSEAU pose très clairement que ce qui rend l’éducation aussi complexe que la vie, c’est qu’elle dépend de trois maîtres : soi (sa nature individuelle, ses dispositions primitives), les autres et les choses » PINEAU (G.), « Formation expérientielle et théorie tripolaire de la formation », p. 29 à 40, p. 37 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[15] GERMAIN (J.), « Préface », p. 9 à 10, p.10 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[16] BONVALOT (G.), « Eléments d’une définition de la formation expérientielle », p. 317 à 325,&lt;br /&gt;p. 319 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;On voit ici resurgir l’idée de co-cheminements et de co-constructions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[17] BONVALOT (G.), « Eléments d’une définition de la formation expérientielle », p. 317 à 325, p. 321 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[18] LANDRY (F.), « Vers une théorie de l’apprentissage expérientiel », p. 21 à 28, p. 21-22 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[19] LEWIN (K.), 1975, « Psychologie dynamique – les relations humaines », Paris, P.U.F., 296 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[20] renvoi au principe de non-directivité développé par C.R. ROGERS dans ROGERS (C.R.), 1976, « Liberté pour apprendre », Paris, Dunod, 364 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[21] « L’assimilation (…) est le processus par lequel un élément de l’environnement (…) est incorporé dans une structure d’accueil du sujet – appelée « structure d’assimilation » dans la terminologie piagétienne – sans que cette incorporation conduise à la destruction de cette dernière comme structure » BOURGEOIS (E.) et NIZET (J.), 1999, « Apprentissages et formation des adultes », Vendôme, PUF, 222 p., p. 53&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[22] L’accommodation : « l’incorporation de données nouvelles de l’environnement dans une structure d’accueil donnée s’accompagne nécessairement à un moment donné d’une transformation progressive de celle-ci en une structure nouvelle plus adaptée aux caractéristiques propres des éléments à assimiler » in Ibid p.55&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[23] LANDRY (F.), « Vers une théorie de l’apprentissage expérientiel », p. 21 à 28, p. 26 in COURTOIS (B.) et PINEAU (G.), 1991, « La formation expérientielle des adultes », Paris, La documentation française, 348 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[24] Selon J. MEZIROW, un schème de sens est le savoir spécifique, les croyances, les jugements de valeurs et les sentiments qui se trouvent mis en relation dans une interprétation. Il peut concerner la manière de faire quelque chose, la manière de comprendre quelque chose, la manière de comprendre ce que les autres veulent dire ou la manière de se comprendre soi-même. MEZIROW (J.), 2001, « Penser son expérience et développer l’auto formation », Lyon, Ed. Chronique sociale, 264 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[25] Selon J. MEZIROW, les perspectives de sens sont des présomptions à l’intérieur desquelles l’expérience passée d’une personne assimile et transforme l’expérience nouvelle. Elles constituent à ce titre un ensemble d’habitudes d’anticipation qui constituent un cadre de référence directeur que nous utilisons dans la projection de nos modèles et qui nous sert de systèmes de croyances (habituellement implicites) pour interpréter et évaluer le sens de notre vie. Dans Ibid&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[26] VARELA (F.J.), 1996, « Invitation aux sciences cognitives », Ed. du Seuil, 123 p.,&lt;br /&gt;p. 42&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[27] Selon cette théorie : « la complexité peut naître d’interactions simples répétées des myriades de fois à partir d’éléments en constante interaction. Un changement minime peut-être amplifié et conduire à des états de très haute organisation, reconnu par l’observateur comme une forme ou une information » DE ROSNAY (J.), 1995, « L’homme symbiotique – Regards sur le troisième millénaire », Paris, Ed du Seuil, 350 p., p. 41&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[28] Les deux hypothèses avaient été développées par la cybernétique naissante, mais l’hypothèse computationnelle a longtemps dominé les sciences cognitives.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[29] VARELA (F.J.), 1996, « Invitation aux sciences cognitives », Ed. du Seuil, 123 p.,&lt;br /&gt;p. 61&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[30] DE ROSNAY (J.), 1995, “L’homme symbiotique – Regards sur le troisième millénaire”, Paris, Ed. Seuil, 350 p., p. 42&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[31] DE ROSNAY (J.), 1995, “L’homme symbiotique – Regards sur le troisième millénaire”, Paris, Ed. Seuil, 350 p., p. 56&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[32] Ibid p. 57&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[33] VARELA (F.J.), 1996, « Invitation aux sciences cognitives », Ed. du Seuil, 123 p.,&lt;br /&gt;p. 77&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[34] VARELA cité dans SALLABERRY (J.C.), “Représentations à bords flous, représentations rationnelles, concepts », p. 7 à 35, p. 33 in Collectif sous la direction de SALLABERRY (J.C.), 2003, sur le thème « Représentations sociales et formation », Education permanente n°155, 171 p.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[35] « Notre histoire physique et sociale »&lt;br /&gt;VARELA (F.J.), 1996, « Invitation aux sciences cognitives », Ed. du Seuil, 123 p., p. 98&lt;br /&gt;VARELA définit le sens commun comme la somme infinie des connaissances élémentaires nécessaires à la moindre action cognitive déployée dans un environnement ouvert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[36] Ibid p. 111&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[37] « L’organisme donne forme à son environnement en même temps qu’il est façonné par lui [...] Le comportement est la cause première de toutes les stimulations. […] Les propriétés des objets perçus et les intentions du sujet, non seulement se mélangent mais constituent un tout nouveau […] L’organisme, selon la nature propre de ses récepteurs, les seuils de ses centres nerveux et les mouvements de ses organes, choisit dans le monde physique, les stimuli auxquels il sera sensible » MERLEAU-PONTY (M.) cité dans VARELA (F.), THOMSON (E.), ROSCH (E .), 1993, « l’inscription corporelle », Paris, Ed. Seuil&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[38] « Pour F. BRETANO (considéré comme le précurseur de la Phénoménologie et initiateur de la Gestalt theory, il développa une théorie de la conscience centrée sur la notion intentionnalité), l’intentionnalité désigne cette capacité particulière de l’être humain de former des représentations. Les représentations (...) ne sont pas des images objectives. Elles portent la marque du sujet qui les produit, de ses désirs, de sa volonté, de son rapport au monde. La représentation est dite « intentionnelle » : elle exprime le sens que l’individu attribue aux choses » in PORTIER (J. F.), « Les arbres en fleurs et la phénoménologie », p. 44 à 46, dans Sciences Humaines n°103 - Mars 2000 consacré à l’altruisme, p.44&lt;br /&gt;Le concept d’intentionnalité a ensuite été repris par E. HUSSERL et M. HEIDEGGER.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[39] Par analogie, « lorsque je dis l’APLYSIA (petit escargot pris comme modèle pour étudier l’intentionnalité biologique) "est au monde", je l’entends dans le sens d’accomplir une action (…) Car l’agir c’est l’être et réciproquement ». VARELA (F. J.), « Approche de l’intentionnalité de l’individu aux groupes sociaux », p. 35 à 44 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p., p. 38&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2490635169780960639-1256873369327971803?l=reseaux-apprenants.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/1256873369327971803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/1256873369327971803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/3-les-dynamiques-formatives-des-rseaux.html' title='3 - Les Dynamiques formatives des Réseaux Apprenants'/><author><name>fmeichel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15247590607216653752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639.post-2718818673976368846</id><published>2008-03-24T05:39:00.000-07:00</published><updated>2012-02-12T04:52:09.721-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réseaux apprenants'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Modélisation'/><title type='text'>4 - Modélisations</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_24qjMaK5BP4/TMQHGQgUurI/AAAAAAAACu0/qNO2833f1L8/s1600/mod%C3%A9lisation+r%C3%A9seaux+apprenants.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5531554046408964786" src="http://4.bp.blogspot.com/_24qjMaK5BP4/TMQHGQgUurI/AAAAAAAACu0/qNO2833f1L8/s400/mod%C3%A9lisation+r%C3%A9seaux+apprenants.jpg" style="cursor: pointer; display: block; height: 271px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cliquer sur l'image pour l'agrandir&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;Ref&lt;/span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;a href="http://books.google.co.uk/books?id=nPy8hVljI-UC&amp;amp;pg=PA121&amp;amp;lpg=PA121&amp;amp;dq=Investigating+phenomenal+consciousness+The+Gesture+of+Awareness:+An+account+of+its+structural+dynamics+by+Natalie+Depraz&amp;amp;source=bl&amp;amp;ots=BGd_ae7Isa&amp;amp;sig=y6cOFfDftczanP8iZDCYDG-UBn8&amp;amp;hl=en&amp;amp;sa=X&amp;amp;ei=JMIWT8n4Gsje8AOOn_3cAg&amp;amp;ved=0CB8Q6AEwAA#v=onepage&amp;amp;q=Investigating%20phenomenal%20consciousness%20The%20Gesture%20of%20Awareness%3A%20An%20account%20of%20its%20structural%20dynamics%20by%20Natalie%20Depraz&amp;amp;f=false"&gt; The Gesture of Awareness: An account of its structural dynamics &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;" &lt;/span&gt;the most habitual cognitive&amp;nbsp; functioning &lt;br /&gt;- A a phase of suspension  of habitual thought and judgement - this is a basic pre-condition for  any possibility of changing in the attention &lt;span style="color: black;"&gt;(couplage)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; - B a phase of conversion or redirection from exterior to interior (resonance)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;- C a phase of letting go or of receptivite toward the experience (meta-cognition/auto-organisation)"&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-bx56VpZKK0Y/TxcWpH-x8HI/AAAAAAAADSk/hY1MI9CSvBE/s1600/processus+hybride+de+conscientisation+-+lience+cc.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="146" src="http://2.bp.blogspot.com/-bx56VpZKK0Y/TxcWpH-x8HI/AAAAAAAADSk/hY1MI9CSvBE/s200/processus+hybride+de+conscientisation+-+lience+cc.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: purple;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;table border="1" cellpadding="1" cellspacing="1"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;b&gt;Je tiens a associer Olivier Auber a l'ensemble des mises a jour qui suivent. Nos discussions et cheminements ont certainement imprégné et oriente, de façon plus ou moins informelle, la cartographie fractale qui a émergé. Sans sa vision éclairée, ces mises a jour n'auraient probablement pas trouve de résonance :-)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: purple;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MAJ du 14 juin 2011&lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Un pas de plus pour cette modélisation en y incluant les critères de légitimité définis par &lt;a href="http://www.2100.org/videos/1195/perspective-numerique/"&gt;Olivier Auber dans le cadre de la perspective numerique&lt;/a&gt;...société apprenante "in progress" ! :-)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 – Légitimité procédurale (il faut que “ça marche” pour tout A et qu'il ne soit pas otage) = liberté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2 – Légitimité par impartialité (il faut que A soit traité comme B) = égalité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 – Légitimité substantielle (il faut un mythe fondateur et rassembleur) = fraternité&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-btiLb7TYFQM/Tfdk8VrrK-I/AAAAAAAAC_4/vGhD2EGVW98/s1600/Reseaux%2Bapprenants%2Bet%2Bcriteres%2Bde%2Blegitimite"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5618070047943240674" src="http://2.bp.blogspot.com/-btiLb7TYFQM/Tfdk8VrrK-I/AAAAAAAAC_4/vGhD2EGVW98/s400/Reseaux%2Bapprenants%2Bet%2Bcriteres%2Bde%2Blegitimite" style="cursor: pointer; display: block; height: 267px; margin: 0px auto 10px; text-align: center; width: 400px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cliquer sur l'image pour l'agrandir&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: purple;"&gt;&lt;u&gt;&lt;br /&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="color: purple;"&gt;&lt;u&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;MAJ du 17 janvier 2012 &lt;/span&gt;&lt;/u&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;J'ai l'impression qu'un rapprochement de focale donne a voir une "forme en devenir" assez universelle &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;?&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vUp6vuA8yZk/TzZr9JTdUqI/AAAAAAAADTs/4YgBPbIXOSg/s1600/morphogeneses+fractales+-+mise+en+perspective.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="290" src="http://1.bp.blogspot.com/-vUp6vuA8yZk/TzZr9JTdUqI/AAAAAAAADTs/4YgBPbIXOSg/s320/morphogeneses+fractales+-+mise+en+perspective.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-3K-9U0CUV4Y/Txfo0J6qvhI/AAAAAAAADSs/DsWzvSJSjhg/s1600/morphogeneses+fractales+-+mise+en+perspective.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt; &lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-vuJXG4e6vvg/TxVMVATtxKI/AAAAAAAADRo/-Nqqrn9VFwU/s1600/morphogeneses+fractales+-+perspective+quantique.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-IgqAX6TbutA/TxVHCPpUolI/AAAAAAAADRg/QByMM0MysbY/s1600/morphogeneses+fractales+-+perspective+quantique.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cliquer sur l'image pour l'agrandir &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;Ref : &lt;/div&gt;- &lt;b&gt;1 bio&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;. &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2012/02/organisation-nucleaire-et-boucle-retro.html"&gt;http://florencemeichel.blogspot.com/2012/02/organisation-nucleaire-et-boucle-retro.html &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/ontophilogenese-par-jj-kupiec.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2009/05/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;ontophilogenese-par-jj-kupiec.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/12/lala-environnemental-en-gntique.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2008/12/lala-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;environnemental-en-gntique.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;- &lt;b&gt;2 psycho&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;. Qu'est-ce que la conscience : &lt;a href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_12/a_12_p/a_12_p_con/a_12_p_con.html#freeman"&gt;http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_12/a_12_p/a_12_p_con/a_12_p_con.html#freeman&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;" &lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;La &lt;a href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_12/i_12_cl/i_12_cl_con/i_12_cl_con.html" target="_blank"&gt;synchronisation  rythmique des neurones&lt;/a&gt; occupe une place centrale dans ce modèle et  servirait à coordonner l’activité entre différentes  aires cérébrales pour regrouper des ensembles neuronaux dispersés  en un seul pattern d’activité fonctionnel. Chaque cerveau, de par  son histoire, génère un contexte unique (un attracteur chaotique,  pour employer les termes de la physique du chaos) où des significations  se développent à partir de ces patterns d’activité.  La conscience serait le pattern de plus haut niveau qui lie entres elles ces significations.  Elle n’est pas en elle-même la cause d’effets neuronaux quelconques,  mais une façon de lier harmonieusement et globalement les fluctuations  cérébrales en favorisant leur interaction. &lt;br /&gt;On  a ici une façon de sortir de l’impasse de l’origine d’une  volonté consciente dans une logique de causalité linéaire,  car le processus dont il est question suit plutôt une causalité circulaire,  une rupture épistémologique que permet la mathématique du  chaos. L’origine d’une action consciente n’est donc pas à  chercher seulement dans le cerveau d’un individu, mais dans sa relation  permanente avec ses homologues et le reste du monde. Car pour Freeman, ce que  nous appelons nos décisions sont construites en temps réel par le  comportement de tout notre corps et &lt;a href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_12/i_12_s/i_12_s_con/i_12_s_con.html#2" target="_blank"&gt;nous  n’en sommes informés sur le plan conscient qu'avec un léger  retard&lt;/a&gt;. La conscience n’interviendrait donc que pour lisser les différents  aspects de nos comportements, les moduler et probablement &lt;a href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_12/a_12_cr/a_12_cr_con/a_12_cr_con.html#gazzaniga" target="_blank"&gt;les  légitimer au regard de l'ensemble des significations constituant la personnalité  d’un individu&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="TexteContenu"&gt;En terme de dynamique,  la conscience correspondrait ici à un « opérateur »,  parce qu'elle module les dynamiques cérébrales dont ont découlé  les actions passées. Cette conception s'accorde avec une hypothèse  proposée par William James en 1878, selon laquelle la conscience est interactive  avec les processus cérébraux, en n'étant ni un &lt;a class="LienAvance" href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_12/a_12_p/a_12_p_con/a_12_p_con.html#epiphenomalisme"&gt;épiphénomène&lt;/a&gt;  ni une cause première. &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;  &lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les systèmes chaotiques (voir  l'encadré à gauche) à la fois aléatoires et déterminés  (ce qui n'est pas une mince contradiction) peuvent renfermer une infinité  de mouvements périodiques instables de fréquences différentes,  ce qui les rend très utiles lorsque l’on veut décrire des  processus cognitifs issus &lt;a class="LienIntermediaire" href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/i/i_12/i_12_cl/i_12_cl_con/i_12_cl_con.html" target="_self"&gt;d’oscillations  neuronales diverses&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Et pour ce faire, le langage  des &lt;b&gt;mathématiques non linéaires&lt;/b&gt; s’avère  l’outil idéal en permettant de distinguer entre le simple «bruit»  d’un système désordonné et l’ordre caché  des systèmes chaotiques. On découvre régulièrement  de nouveaux phénomènes physiques (comme les turbulences aérodynamiques),  chimiques (comme les réactions chimiques oscillantes), écologiques,  météorologiques ou économiques, qui ne peuvent être  appréhendés par l'analyse des seuls éléments qui les  constituent. Pour comprendre ces phénomènes, on doit absolument  étudier leur comportement d'ensemble, ce que permettent les mathématiques  non linéaires."&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;. psycho quantique&amp;nbsp;&lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2010/09/la-psychologie-quantique.html?spref=tw" target="_blank"&gt; http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2010/09/la-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;psychologie-quantique.html?&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;spref=tw&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;. identité numérique temporelle et systémique &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/11/lidentit-numrique-temporelle.html"&gt;http://florencemeichel.blogspot.com/2008/11/lidentit-numrique-temporelle.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.&amp;nbsp; ordre invisible de la psyché auto-organisée : &lt;a href="http://hy33.free.fr/fl/Ros4.doc"&gt;&lt;cite&gt;hy33.free.fr/fl/Ros4.doc&lt;/cite&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="content" id="descContent_0"&gt;"Il s'avère maintenant que  l'analyse dynamique non linéaire courante de ces images de la théorie du  chaos peut fournir un pont mathématique entre la neurologie et la  psychologie (...) Sherrington qui a décrit le cerveau comme "un  métier à tisser enchanté, où des millions de navettes scintillantes  tissent un patron en dissolution permanente, un patron significatif bien  que jamais terminé." &lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;cite&gt;&amp;nbsp;&lt;/cite&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div align="center" style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span lang="FR" style="font-family: &amp;quot;Arial&amp;quot;,&amp;quot;sans-serif&amp;quot;; font-size: 14pt;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;- &lt;b&gt;3 enaction / organisations apprenantes/organisations quantiques&lt;/b&gt; &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/lenaction-vers-un-puissant-paradigme.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2009/05/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;lenaction-vers-un-puissant-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;paradigme.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;4 numérique &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;. intertextualité numérique &lt;a href="http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2010/04/lintertextualit%C3%A9-num%C3%A9rique.html"&gt;http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2010/04/lintertextualit%C3%A9-num%C3%A9rique.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;.poiesis ontologie sémantique &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2010/09/poiesis-de-lontologie-semantique.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2010/09/poiesis-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;de-lontologie-semantique.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. &lt;a href="http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2012/01/r%C3%A9seaux-et-bipolarisation.html?utm_source=twitterfeed&amp;amp;utm_medium=twitter&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+typepad%2Fglul+%28Metablog+Journal+de+l%27Hypertexte%29"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2012/01/r%C3%A9seaux-et-bipolarisation.html?utm_source=twitterfeed&amp;amp;utm_medium=twitter&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+typepad%2Fglul+%28Metablog+Journal+de+l%27Hypertexte%29"&gt;reseaux - entre possible et inattendu : Réseau et bipolarisation&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;5 ontologie du devenir&lt;/b&gt; &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/02/penser-lontologie-du-devenir.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2008/02/penser-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;lontologie-du-devenir.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;6 du global au local &lt;/b&gt;: les singuliers comme attracteur étrange &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/02/du-local-au-global-le-singulier-comme.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2008/02/du-local-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;au-global-le-singulier-comme.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- 7 &lt;b&gt;géométrie non linéaire&lt;/b&gt; : The Specious Present: A Neurophenomenology of Time Consciousness&amp;nbsp; &lt;a href="http://www.as220.org/%7Eneal/docs/RobertSpeciousPresent.pdf"&gt;http://www.as220.org/~neal/docs/RobertSpeciousPresent.pdf&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- &lt;b&gt;8 phénomène de résonance&lt;/b&gt; : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sonance"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sonance&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;" Les domaines où la résonance intervient sont innombrables&amp;nbsp;: &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Balan%C3%A7oire" title="Balançoire"&gt;balançoire&lt;/a&gt; enfantine, mais aussi &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sonance_acoustique" title="Résonance acoustique"&gt;résonances acoustiques&lt;/a&gt; des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Instrument_de_musique" title="Instrument de musique"&gt;instruments de musique&lt;/a&gt;, la résonance des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Mar%C3%A9e" title="Marée"&gt;marées&lt;/a&gt;, la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sonance_orbitale" title="Résonance orbitale"&gt;résonance orbitale&lt;/a&gt; en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Astronomie" title="Astronomie"&gt;astronomie&lt;/a&gt;, la résonance de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Membrane" title="Membrane"&gt;membrane&lt;/a&gt; basilaire dans le phénomène d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Audition" title="Audition"&gt;audition&lt;/a&gt;, les résonances dans des &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Circuit_%C3%A9lectronique" title="Circuit électronique"&gt;circuits électroniques&lt;/a&gt; et, pour finir tous les systèmes, montages, pièces &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9canique" title="Mécanique"&gt;mécaniques&lt;/a&gt;   sont soumis au phénomène de résonance. Les systèmes abstraits sont   également soumis à des résonances, par exemple la dynamique des   populations."  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;u&gt;&lt;b style="color: purple;"&gt;MAJ du 21 janvier 2012&lt;/b&gt;&lt;/u&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;les cordes aussi :-) si si&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;table align="center" cellpadding="0" cellspacing="0" class="tr-caption-container" style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: center;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-8u3p0BxT6f0/TxqpjwQz5eI/AAAAAAAADS0/ybbXkB9GyOk/s1600/constante+de+couplage+-+theorie+des+cordes+-+photo+wikipedia.png" imageanchor="1" style="margin-left: auto; margin-right: auto;"&gt;&lt;img border="0" height="44" src="http://3.bp.blogspot.com/-8u3p0BxT6f0/TxqpjwQz5eI/AAAAAAAADS0/ybbXkB9GyOk/s320/constante+de+couplage+-+theorie+des+cordes+-+photo+wikipedia.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td class="tr-caption" style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Couplage_en_th%C3%A9orie_des_cordes"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Couplage_en_th%C3%A9orie_des_cordes&lt;/a&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;br /&gt;- Théorie des cordes ou l’élégante résonance de l'infiniment petit a l'infiniment grand &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2012/01/theorie-des-cordes-ou-lelegante.html"&gt;http://florencemeichel.blogspot.com/2012/01/theorie-des-cordes-ou-lelegante.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Constante de couplage entre deux cordes : elle désigne la probabilité qu'il y ait une interaction&amp;nbsp; entre elles &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Couplage_en_th%C3%A9orie_des_cordes"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Couplage_en_th%C3%A9orie_des_cordes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2490635169780960639-2718818673976368846?l=reseaux-apprenants.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/2718818673976368846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2490635169780960639/posts/default/2718818673976368846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://reseaux-apprenants.blogspot.com/2008/03/modlisation.html' title='4 - Modélisations'/><author><name>fmeichel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/15247590607216653752</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_24qjMaK5BP4/TMQHGQgUurI/AAAAAAAACu0/qNO2833f1L8/s72-c/mod%C3%A9lisation+r%C3%A9seaux+apprenants.jpg' height='72' width='72'/></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2490635169780960639.post-6457958079582387402</id><published>2008-03-24T05:28:00.000-07:00</published><updated>2012-02-12T04:55:13.968-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bibliographie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='réseaux apprenants'/><title type='text'>5 - Références et Bibliographie</title><content type='html'>&lt;span style="color: red;"&gt;Références on line :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;RÉSEAU APPRENANT APPRENDRE 2.0 : &lt;a href="http://www.apprendre2point0.org/"&gt;http://www.apprendre2point0.org/&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;AUBER Olivier&lt;/div&gt;. Perspective numérique : &lt;a href="http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=Home"&gt;http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=Home&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. "La perspective numérique" Conférence 2100, Club Communications, 30 mars 2011, par Olivier Auber,  ingénieur artiste, Institut Télécom Paris, en partenariat avec la  Société européenne de l’Internet, &lt;a href="http://www.2100.org/videos/1195/perspective-numerique/"&gt;http://www.2100.org/videos/1195/perspective-numerique/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. Générateur Poietique :&amp;nbsp; &lt;a href="http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=GenerateurPoietique"&gt;http://perspective-numerique.net/wakka.php?wiki=GenerateurPoietique &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;VARELA Francisco&lt;/div&gt;. Francisco Varela - subjectivity-objectivity (The Dance) &lt;a href="http://youtu.be/jO0N6CcGR6w"&gt;http://youtu.be/jO0N6CcGR6w&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. The Gesture of Awareness: An account of its structural dynamics &lt;a href="http://goo.gl/s3MJv"&gt;http://goo.gl/s3MJv&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;. The Specious Present: A Neurophenomenology of Time Consciousness&amp;nbsp; &lt;a href="http://www.as220.org/%7Eneal/docs/RobertSpeciousPresent.pdf"&gt;http://www.as220.org/~neal/docs/RobertSpeciousPresent.pdf&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;PASTOR JP&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;. intertextualité numérique &lt;a href="http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2010/04/lintertextualit%C3%A9-num%C3%A9rique.html"&gt;http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2010/04/lintertextualit%C3%A9-num%C3%A9rique.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. reseaux - entre possible et inattendu : &lt;a href="http://metabole.typepad.com/jean_philippe_pastor/2012/01/r%C3%A9seaux-et-bipolarisation.html?utm_source=twitterfeed&amp;amp;utm_medium=twitter&amp;amp;utm_campaign=Feed%3A+typepad%2Fglul+%28Metablog+Journal+de+l%27Hypertexte%29"&gt;Réseau et bipolarisation&amp;nbsp;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;+ A partir de mes blogues :&lt;br /&gt;. Bio&lt;br /&gt;&amp;nbsp;. &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2012/02/organisation-nucleaire-et-boucle-retro.html"&gt;http://florencemeichel.blogspot.com/2012/02/organisation-nucleaire-et-boucle-retro.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;. &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/ontophilogenese-par-jj-kupiec.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2009/05/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;ontophilogenese-par-jj-kupiec.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/12/lala-environnemental-en-gntique.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2008/12/lala-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;environnemental-en-gntique.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;. psycho quantique&amp;nbsp;&lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2010/09/la-psychologie-quantique.html?spref=tw" target="_blank"&gt; http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2010/09/la-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;psychologie-quantique.html?&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;spref=tw&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;. identite numérique temporelle et systémique &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/11/lidentit-numrique-temporelle.html"&gt;http://florencemeichel.blogspot.com/2008/11/lidentit-numrique-temporelle.html&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;b&gt;. &lt;/b&gt;enaction / organisations apprenantes/organisations quantiques &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2009/05/lenaction-vers-un-puissant-paradigme.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2009/05/&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;lenaction-vers-un-puissant-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;paradigme.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;. poiesis ontologie sémantique &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2010/09/poiesis-de-lontologie-semantique.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2010/09/poiesis-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;de-lontologie-semantique.html&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;. ontologie du devenir &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/02/penser-lontologie-du-devenir.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2008/02/penser-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;lontologie-du-devenir.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. du global au local : les singuliers comme attracteur étrange &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2008/02/du-local-au-global-le-singulier-comme.html" target="_blank"&gt;http://florencemeichel.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;blogspot.com/2008/02/du-local-&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;au-global-le-singulier-comme.&lt;wbr&gt;&lt;/wbr&gt;html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. Théorie des cordes ou l’élégante résonance de l'infiniment petit a l'infiniment grand &lt;a href="http://florencemeichel.blogspot.com/2012/01/theorie-des-cordes-ou-lelegante.html"&gt;http://florencemeichel.blogspot.com/2012/01/theorie-des-cordes-ou-lelegante.html&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; + A partir d'autres sources :&lt;br /&gt;. Qu'est-ce que la conscience : &lt;a href="http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_12/a_12_p/a_12_p_con/a_12_p_con.html#freeman"&gt;http://lecerveau.mcgill.ca/flash/a/a_12/a_12_p/a_12_p_con/a_12_p_con.html#freeman&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. ordre invisible de la psyché auto-organisée : &lt;a href="http://hy33.free.fr/fl/Ros4.doc"&gt;&lt;cite&gt;hy33.free.fr/fl/Ros4.doc&lt;/cite&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="std"&gt;&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;. Constante de couplage (théorie des cordes) &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Couplage_en_th%C3%A9orie_des_cordes"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/Couplage_en_th%C3%A9orie_des_cordes&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;. Phénomènes de résonance - article de wikipedia&amp;nbsp; &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sonance"&gt;http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9sonance&lt;/a&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;span style="color: red;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: red;"&gt;Références off line :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;ANZIEU (D.) et MARTIN (J.Y.), 1968, « La dynamique des groupes restreints », Paris, P.U.F., 397 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ARBORIO (A. M.) et FOURNIER (P.), 1999, sous la direction de DE SINGLY (F.), « L’Enquête et ses méthodes : l’observation directe», Paris, Nathan université,&lt;br /&gt;128 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ARDOINO (J.), « A propos de l’image de l’entreprise (ou organisation) apprenante - possibilité et limites d’une métaphore », p. 101 à 115 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ARDOINO (J.), « Finalement, il n’est, jamais, de pédagogie sans projet », p. 153 à 157, in Collectif sous la direction de J.P. BOUTINET et G. JOBERT, 1987, sur le thème « Projet, formation-action », Education permanente n°87, 183 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AUMONT (B.), « Apprendre : une histoire personnelle de croisements conceptuels », p. 89 à 98 in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BACHELARD (G.), 1982, « La formation de l’esprit scientifique », Paris, Ed. J. VRIN, p. 14 in LE MOIGNE (J. 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JOBERT, 1987, sur le thème « Projet, formation-action », Education permanente n°87,183 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BOUTINET (J.P.), 1990 , « Anthropologie du projet », Paris, P.U.F., 351 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CANTER KOHN (R.), 1982, « Les enjeux de L’observation », Paris, PUF, 210 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DAVOUS (J.) et MELEZE (J.), 1986, « Rapport sur les sciences de l’organisation », Ed. d’Organisation in RIBETTE (R.), in RIBETTE (R.), « Organisations apprenantes et gestion par chaque acteur de ses propres ressources humaines », p.57 à 79 in Collectif sous la direction de J. MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE ROSNAY ( J.), 1975, « Le macroscope », Paris, Points Seuil, 346 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DE ROSNAY (J.), 1995, “L’homme symbiotique - Regards sur le troisième millénaire”, Paris, Ed. 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MALLET, 1996, TOME 1 sur le thème « L’action productrice de sens », Toulouse, Université de Provence-département Sciences de l ‘éducation, 253 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ROGERS (C.R.), 1976, « Liberté pour apprendre », Paris, Dunod, 364 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ROGERS (C.R.), 1998, « Le développement de la personne », Paris, Dunod, 274 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SALLABERRY (J.C.), “Représentations à bords flous, représentations rationnelles, concepts », p. 7 à 35 in Collectif sous la direction de SALLABERRY (J.C.), 2003, sur le thème « Représentations sociales et formation », Education permanente n°155, 171 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SERRES (M.), 1982, « Genèse », Paris, Grasset in HEBER-SUFFRIN (C.), « Réseaux en mouvements », p.99 à 118, p.100 in Collectif sous la direction de HEBER-SUFFRIN (C.) et PINEAU (G.), 2000, sur le thème « Réciprocité et réseaux en formation », Education permanente n°144, 252 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;STERN (P.) et TUTOY (P.), 2001 (4ième édition), « Le métier de consultant », Paris , Ed. d’Organisations, 285 p. ;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;VARELA (F. 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